Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Transition écologique
Zoom sur

Pôle International de la Préhistoire | Sobriété énergétique

Pôle International de la Préhistoire
Mis à jour le 24 juin 2026

Le Pôle International de la Préhistoire s’engage dans la sobriété énergétique en l’inscrivant dans une démarche de gestion quotidienne et concrète.

Le Pôle d’interprétation de la Préhistoire (Les Eyzies situé en Dordogne) est un Établissement Public de Coopération Culturelle (EPCC) destiné à pérenniser l’action de l’État, de la Région Nouvelle-Aquitaine et du Conseil départemental de la Dordogne, dans une démarche globale et commune de valorisation des ressources patrimoniales, culturelles, touristiques et paysagères de la vallée de la Vézère.

Les enjeux de transitions écologiques sont pleinement pris en compte dans ce lieu qui a mis en place en place un plan de sobriété énergétique.

La sobriété énergétique au Pôle d’interprétation de la Préhistoire

Interview en 3 questions
Interview en 3 questions

Le Pôle fait l’objet d’un plan annuel de sobriété énergétique, en quoi consiste-t-il ?

Au Pôle d’Interprétation de la Préhistoire, la sobriété énergétique s’inscrit dans une démarche de gestion quotidienne et concrète de notre établissement. Nous assurons un suivi attentif de nos consommations, notamment sur le chauffage, l’éclairage et l’eau, afin d’identifier en permanence les marges d’optimisation possibles. Le plan de sobriété énergétique que nous avons mis en place a ainsi permis une économie de 23 000 € en 2023-2024. La renégociation de marchés publics a généré des économies supplémentaires.
Ce n’est pas spectaculaire, mais ce sont des marges qui comptent. Cette vigilance s’exerce en tenant compte des spécificités du bâtiment, de sa fréquentation saisonnière et de la diversité de ses usages. L’objectif n’est pas seulement de consommer moins mais aussi et surtout de consommer mieux en adaptant nos pratiques et nos équipements à un usage raisonné des ressources.

Quelles sont les mesures déjà engagées et avez-vous déjà pu constater leur efficacité ?

Plusieurs actions simples mais structurantes ont déjà été engagées.
Les équipes ont été sensibilisées aux éco-gestes dans leurs pratiques quotidiennes : maîtrise de l’éclairage, usages numériques plus sobres, vigilance sur le matériel informatique ou encore réduction des impressions papier.

Des messages de sensibilisation ont également été installés à destination du public, notamment sur les économies d’eau et de papier en cohérence avec les thématiques environnementales portées par le Grand Site de France Vallée Vézère.

Par ailleurs, nous intégrons progressivement les principes d’éco-conception dans nos projets : réemploi de matériaux scénographiques, mutualisation de mobiliers et prolongation de la durée de vie des équipements techniques.
Ces mesures ont déjà produit des effets positifs, à la fois sur la maîtrise de certaines consommations, sur la réduction de nos déchets et sur une prise de conscience collective, en interne comme auprès de nos visiteurs.

Envisagez-vous d’autres actions pour poursuivre votre transition écologique ?

Cette dynamique a vocation à se renforcer.
Nous souhaitons poursuivre l’intégration des principes d’éco-conception dans l’ensemble de nos productions culturelles, développer davantage le recours au réemploi via des réseaux territoriaux de mutualisation, et approfondir encore le suivi de nos consommations pour affiner nos leviers d’action.

Plus largement, nous considérons que la transition écologique d’un équipement culturel ne se limite pas à sa gestion technique : elle doit aussi irriguer les contenus proposés au public, les partenariats développés sur le territoire et la manière dont un lieu culturel participe à construire de nouveaux imaginaires collectifs autour de la sobriété et de la préservation du vivant.

Articles en lien
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Maquette 3D interactive | FRAC-Artothèque de Nouvelle-Aquitaine à Limoges

Maquette 3D FRAC-Artothèque Limoges
Mis à jour le 28 mai 2026

Visiter le bâtiment du FRAC-Artothèque à trois époques de son évolution à l’aide d’une maquette virtuelle interactive en trois dimensions.

Manipulez le bâtiment, masquez les niveaux ou la façade, visitez tour à tour l’imprimerie, le magasin de tissus et la friche qui précèdent le Frac-Artothèque. Le modèle est enrichi de points cliquables ouvrant des notices explicatives avec textes et documents anciens sur l’histoire du bâtiment et celle du quartier.

Cette maquette a été réalisée par la société Iksis.

Le saviez-vous ?

Le 20 mai 2025, l’ancien magasin Eurodif de la rue Charles-Michels a accueilli le FRAC-Artothèque de Nouvelle-Aquitaine. Conçu en 1893 par l’architecte Alfred Rouchaud pour l’imprimerie Plainemaison, son architecture métallique remarquable, sa façade monumentale, ses larges baies et les deux niveaux de galeries ouvertes en font un témoin exceptionnel de l’histoire industrielle limougeaude.

Sa reconversion a été confiée par la Région au cabinet d’architecte Jakob+Macfarlane, connu notamment pour ses réalisations telles que le FRAC Centre, le restaurant Georges du Centre Georges Pompidou ou les Docks – Cité de la Mode et du Design à Paris.

En lien
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Domaine Laplagne : Renaissance d’une roseraie | Carnet du patrimoine

Roseraie Les Vaseix Vue générale de la roseraie. En arrière plan, le château. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Descubes Clément
Mis à jour le 28 mai 2026

La création du lycée agricole des Vaseix, en Haute‑Vienne, résulte de la donation en 1942 par la famille Laplagne d’un vaste domaine privé doté d’un patrimoine bâti, agricole et paysager structuré.

Donation, architecture scolaire et héritage paysager

Acquis en 1925, le domaine fait l’objet dès l’année suivante d’un projet de valorisation paysagère comprenant la création d’une roseraie conçue par le pépiniériste Louis Faure et l’architecte‑paysagiste Martial Faure. À partir de cette donation, le site engage une transformation progressive pour l’enseignement agricole, implantation d’écoles diverses puis construction d’un lycée agricole par l’architecte Louis Mandon‑Joly. La roseraie des Vaseix, partiellement détruite lors de l’hiver 1953, constitue un témoin privilégié des choix successifs du moment entre paysage, architecture et enseignement agricole au 20ᵉ siècle.

En lien
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

La Fozera : Collecte de mémoire à Libourne | Carnet du patrimoine

La Fozera, collecte de mémoire à Libourne © Benjamin Charles
Mis à jour le 28 mai 2026

Et si l’histoire de Libourne se racontait par celles et ceux qui la vivent ? Dans ce Carnet du patrimoine « La Fozera : Collecte de mémoire à Libourne », plongez dans une mémoire vivante à travers des capsules sonores issues des témoignages d’habitants.

En attendant la sortie de La Fozera, série de podcasts prévue en septembre 2026, découvrez dès maintenant des extraits en avant-première et laissez-vous porter par ces récits sensibles, entre passé, présent et transformations de la ville.

Au fil des semaines, ce Carnet du patrimoine dévoilera progressivement plusieurs capsules sonores mises en images, issues de la collecte de mémoire menée avec les habitants de Libourne.

Ce projet a déjà fait l’objet d’une présentation officielle lors d’une conférence de presse organisée le jeudi 30 avril 2026 à Libourne, offrant un premier éclairage sur le projet, ainsi qu’une mise en avant de l’implication des habitants et du travail de collecte engagé.

go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Leonard Chodźko : la sépulture oubliée d’un émigré polonais | Carnet du patrimoine

Portrait de Leonard Chodźko peint de manière romantique dans les années 1820. Varsovie, musée de l’armée polonaise. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Leonard_Chod%C5%BAko.PNG
Mis à jour le 27 mai 2026

En marge de l’inventaire de la statuaire historique dans la Vienne, la sépulture d’un émigré polonais, Leonard Chodźko (1800-1871), a été découverte dans un cimetière de Poitiers.

À l’image de Frédéric Chopin fuyant la Pologne et accueilli à Paris par George Sand, les membres fondateurs d’une Société démocratique polonaise créée en 1832 à Paris ont trouvé refuge à Poitiers entre 1834 et 1840. La tombe de Leonard Chodźko, intimement liée à cette histoire, permet de mettre en lumière cette page oubliée de la ville.

Une sépulture à l’épitaphe édifiante

Quelque peu perdue dans le cimetière de l’Hôpital-des-Champs de Poitiers, la sépulture de Chodźko porte l’épitaphe suivante : « Leonard Chodzko, né à Oborek en Litwani (Pologne) le 6 novembre 1800. Décédé à Poitiers le 12 mars 1870. Patriote et historien de la Pologne. Capitaine de la Garde nationale parisienne. Décoré de Juillet, aide de camp du Général La Fayette et bibliothécaire à l’Université de France » [1]. Chodźko fut historien, géographe et éditeur de travaux polonais de propagande. Sa publication la plus importante est son Histoire de la Pologne publiée en 1863.

[1] La date de 1870 est une erreur probablement due au lapidaire, car Chodźko est bien décédé en 1871.

go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Le Jardin du Roi | Carnet du Patrimoine

Pavillon des bains du Roi, vu de la rue de la Brèche © Ville de Nérac
Mis à jour le 28 mai 2026

Dans ce Carnet du Patrimoine, découvrez Le Jardin du Roi à Nérac dans le Lot-et-Garonne.

Située au sud-ouest du département de Lot-et-Garonne, Nérac se trouve à l’orée de la forêt landaise, au carrefour des départements des Landes et du Gers. Nérac est traversée en son centre et du nord au sud par la Baïse, affluent de la Garonne tandis qu’à l’ouest, le territoire communal est limité naturellement par l’Osse et la Gélise, deux affluents de la Baïse, constituant également une séparation entre la forêt landaise et les vallons cultivés de l’Albret.

Le Jardin du Roi à Nérac constitue l’un des témoignages les plus précieux du domaine des Albret et des rois de Navarre. Créé au XVIe siècle par Henri d’Albret, puis agrandi par Jeanne d’Albret et Henri IV, il était un espace exclusivement réservé à la cour.

Le saviez-vous ?

Grand site riche d’histoire, la ville de Nérac a conservé un grand nombre de vestiges historiques, lui valant ainsi de multiples protections. En 2008, Nérac devient le 100ème Secteur sauvegardé de France, rejoignant ainsi la liste des villes et villages qui témoignent d’un intérêt « dont la conservation, la restauration, la réhabilitation ou la mise en valeur présente, au point de vue historique, architectural, archéologique, artistique ou paysager, un intérêt public ».

En lien
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Patrimoine pastoral basque, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles | Vidéoguide

Patrimoine pastoral basque, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles | Vidéoguide
Mis à jour le 22 avril 2026

Découvrez un nouveau Vidéoguide sur le patrimoine pastoral basque. Ce documentaire, construit sous la forme d’un carnet de voyage, part à la découverte des paysages des montagnes basques et des éleveurs et bergers qui y travaillent.

Ce périple pyrénéen est l’occasion d’aborder différents aspects du pastoralisme basque d’hier à aujourd’hui, à travers les témoignages de ceux qui le pratiquent et qui vivent ses transitions et adaptations à la modernité.

Il en ressort surtout une belle leçon d’humanité, un profond respect de la nature et du territoire et la vivacité d’une culture locale et d’une langue encore transmise de génération en génération.

Les interviews ont été réalisées en basque et sous-titrées en français.

Ce film, produit par la Région Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec la Communauté d’Agglomération Pays Basque, a été co-réalisé par Arnaud Deplagne et Juliette Chalard-Deschamps.

Collection Vidéoguide
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Les jardins de la vallée de la Vézère | Carnet du patrimoine

Château de Losse Vue depuis le nord-ouest du pavillon à l'angle de la terrasse du grand jardin. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Barroche Adrienne
Mis à jour le 28 mai 2026

Ce Carnet du Patrimoine se propose d’aborder le cas stimulant de cinq jardins de châteaux des 16e-17e siècles de la vallée de la Vézère qui illustrent précisément l’apport de l’Inventaire à la connaissance dans ce domaine.

À un moment-clef de l’histoire du Périgord, loin de la métropole provinciale, Bordeaux, qui donne le ton en la matière, des gentilshommes ont eux aussi voulu jouir de l’agrément de lieux d’exception, mais « à leur manière ».

Une évolution architecturale, jardinière et paysagère

« Pas de château sans jardin » affirme Jean Guillaume en 1999. Dans deux articles lumineux, l’historien de l’art montrait comment la relation entre le château et le jardin a changé du tout au tout en France du 15e au 17e siècle [1]. Cette extraordinaire transformation, qui a d’abord lieu dans les grands chantiers nationaux, d’Amboise à Vaux-le-Vicomte, se remarque également – certes à une autre échelle et avec certains décalages chronologiques – dans la vallée de la Vézère à partir du milieu du 16e siècle. Dans les cinq cas ici succinctement présentés [2], la création de jardins va de pair avec l’agrandissement et l’embellissement de la demeure.

[1] Jean Guillaume, « Le jardin mis en ordre. Jardin et château en France du XVe au XVIIe siècle », Jean Guillaume (dir.), Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la ville aux XVe et XVIe siècles, Paris : Picard, 1999, p. 103-136 ; Jean Guillaume, « Château, jardin, paysage en France du XVe au XVIIe siècle », Revue de l’art, 1999, n° 124, p. 13-32.

[2] Les dossiers de quatre de ces cinq sites sont d’ores et déjà consultables en ligne sur le Portail documentaire du service du Patrimoine et de l’Inventaire de Nouvelle-Aquitaine ; le dossier du château d’Auberoche devrait être mis en ligne dans le courant de l’année.

En lien
go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Joseph Parlot, portrait sculpté à Niort | Carnet du patrimoine

Monument funéraire de Joseph Parlot
Détail de la stèle et du médaillon en bronze figurant Parlot. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Allard Thierry
Mis à jour le 21 avril 2026

Dans ce Carnet du patrimoine, découvrez le portrait sculpté de Joseph Parlot à Niort : une œuvre « triplement » républicaine.

A Niort, le cimetière Cadet contient une tombe qui pourrait passer complètement inaperçue si elle n’était pas porteuse d’un médaillon figuré accompagné d’une dédicace signée d’Antonin Proust, un député des Deux-Sèvres devenu en 1881 le premier ministre des Arts de la IIIe République sous Léon Gambetta. Le médaillon qui figure le défunt, Joseph Parlot, un simple cordonnier mais aussi un démocrate et militant républicain, est l’œuvre d’un sculpteur d’origine bretonne, Pierre Marie François Ogé.

go_to_the_top_icon
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Actualité

Brocas, la chaîne patrimoniale en action | Carnet du patrimoine

Le haut fourneau en 2020. © Inventaire général du patrimoine culturel, PNR des Landes de Gascogne.
Mis à jour le 21 avril 2026

Dans ce Carnet du patrimoine, découvrez la chaîne patrimoniale du village de Brocas.

Au cœur de la forêt des Landes, le village de Brocas se situe à la limite sud du Parc Naturel des Landes de Gascogne, au nord de Mont-de-Marsan. L’histoire de ce village est marquée par l’implantation de forges au 19e siècle, qui ont entraîné un important développement économique. Aujourd’hui, la Commune se mobilise avec ses partenaires pour conserver et valoriser les éléments patrimoniaux qui témoignent de cette histoire.

Histoire et patrimoine

À l’origine, une église primitive, possession de l’abbaye de Saint-Sever, a été érigée à Brocas au 11e siècle, près de la rivière l’Estrigon, puis rebâtie un siècle plus tard. Jusqu’au début du 19e siècle, l’église ne semble pas avoir agrégé de bourg important autour d’elle…

go_to_the_top_icon