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Patrimoine pastoral basque, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles | Vidéoguide

Patrimoine pastoral basque, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles | Vidéoguide
Mis à jour le 22 avril 2026

Découvrez un nouveau Vidéoguide sur le patrimoine pastoral basque. Ce documentaire, construit sous la forme d’un carnet de voyage, part à la découverte des paysages des montagnes basques et des éleveurs et bergers qui y travaillent.

Ce périple pyrénéen est l’occasion d’aborder différents aspects du pastoralisme basque d’hier à aujourd’hui, à travers les témoignages de ceux qui le pratiquent et qui vivent ses transitions et adaptations à la modernité.

Il en ressort surtout une belle leçon d’humanité, un profond respect de la nature et du territoire et la vivacité d’une culture locale et d’une langue encore transmise de génération en génération.

Les interviews ont été réalisées en basque et sous-titrées en français.

Ce film, produit par la Région Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec la Communauté d’Agglomération Pays Basque, a été co-réalisé par Arnaud Deplagne et Juliette Chalard-Deschamps.

Collection Vidéoguide
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Les jardins de la vallée de la Vézère | Carnet du patrimoine

Château de Losse Vue depuis le nord-ouest du pavillon à l'angle de la terrasse du grand jardin. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Barroche Adrienne
Mis à jour le 21 avril 2026

Ce Carnet du Patrimoine se propose d’aborder le cas stimulant de cinq jardins de châteaux des 16e-17e siècles de la vallée de la Vézère qui illustrent précisément l’apport de l’Inventaire à la connaissance dans ce domaine.

À un moment-clef de l’histoire du Périgord, loin de la métropole provinciale, Bordeaux, qui donne le ton en la matière, des gentilshommes ont eux aussi voulu jouir de l’agrément de lieux d’exception, mais « à leur manière ».

Une évolution architecturale, jardinière et paysagère

« Pas de château sans jardin » affirme Jean Guillaume en 1999. Dans deux articles lumineux, l’historien de l’art montrait comment la relation entre le château et le jardin a changé du tout au tout en France du 15e au 17e siècle [1]. Cette extraordinaire transformation, qui a d’abord lieu dans les grands chantiers nationaux, d’Amboise à Vaux-le-Vicomte, se remarque également – certes à une autre échelle et avec certains décalages chronologiques – dans la vallée de la Vézère à partir du milieu du 16e siècle. Dans les cinq cas ici succinctement présentés [2], la création de jardins va de pair avec l’agrandissement et l’embellissement de la demeure.

[1] Jean Guillaume, « Le jardin mis en ordre. Jardin et château en France du XVe au XVIIe siècle », Jean Guillaume (dir.), Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la ville aux XVe et XVIe siècles, Paris : Picard, 1999, p. 103-136 ; Jean Guillaume, « Château, jardin, paysage en France du XVe au XVIIe siècle », Revue de l’art, 1999, n° 124, p. 13-32.

[2] Les dossiers de quatre de ces cinq sites sont d’ores et déjà consultables en ligne sur le Portail documentaire du service du Patrimoine et de l’Inventaire de Nouvelle-Aquitaine ; le dossier du château d’Auberoche devrait être mis en ligne dans le courant de l’année.

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Joseph Parlot, portrait sculpté à Niort | Carnet du patrimoine

Monument funéraire de Joseph Parlot
Détail de la stèle et du médaillon en bronze figurant Parlot. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Allard Thierry
Mis à jour le 21 avril 2026

Dans ce Carnet du patrimoine, découvrez le portrait sculpté de Joseph Parlot à Niort : une œuvre « triplement » républicaine.

A Niort, le cimetière Cadet contient une tombe qui pourrait passer complètement inaperçue si elle n’était pas porteuse d’un médaillon figuré accompagné d’une dédicace signée d’Antonin Proust, un député des Deux-Sèvres devenu en 1881 le premier ministre des Arts de la IIIe République sous Léon Gambetta. Le médaillon qui figure le défunt, Joseph Parlot, un simple cordonnier mais aussi un démocrate et militant républicain, est l’œuvre d’un sculpteur d’origine bretonne, Pierre Marie François Ogé.

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Brocas, la chaîne patrimoniale en action | Carnet du patrimoine

Le haut fourneau en 2020. © Inventaire général du patrimoine culturel, PNR des Landes de Gascogne.
Mis à jour le 21 avril 2026

Dans ce Carnet du patrimoine, découvrez la chaîne patrimoniale du village de Brocas.

Au cœur de la forêt des Landes, le village de Brocas se situe à la limite sud du Parc Naturel des Landes de Gascogne, au nord de Mont-de-Marsan. L’histoire de ce village est marquée par l’implantation de forges au 19e siècle, qui ont entraîné un important développement économique. Aujourd’hui, la Commune se mobilise avec ses partenaires pour conserver et valoriser les éléments patrimoniaux qui témoignent de cette histoire.

Histoire et patrimoine

À l’origine, une église primitive, possession de l’abbaye de Saint-Sever, a été érigée à Brocas au 11e siècle, près de la rivière l’Estrigon, puis rebâtie un siècle plus tard. Jusqu’au début du 19e siècle, l’église ne semble pas avoir agrégé de bourg important autour d’elle…

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Valdivienne | une nouvelle commune à l’étude en vallée de la Vienne !

Silhouette du château et de l'église de Morthemer au soleil levant. © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Boileau Patrice
Mis à jour le 21 avril 2026

L’étude de la commune de Valdivienne vient de démarrer. Cet inventaire topographique s’intéresse au patrimoine bâti privé et public, ainsi qu’aux objets mobiliers publics.

Il est conduit par Myriam Favreau, chercheuse du service Patrimoine et Inventaire de la Région, avec la participation de deux passionnés d’histoire de la commune, Patrice Boileau, qui signe la majeure partie des photographies, et Fanny Burbaud.

Née en 1969, la commune de Valdivienne regroupe les anciennes communes de la Chapelle-Morthemer, Morthemer, Saint-Martin-la-Rivière et Salles-en-Toulon, formant un vaste ensemble de plus de 61 km². Traversée par la Vienne et la Dive de Morthemer, elle offre un paysage contrasté de plaines, de vallées, de coteaux boisés et de plateaux propices aux cultures céréalières. Les quatre bourgs sont riches d’un patrimoine ancien, dont les silhouettes marquent le territoire, comme le château et l’église de Morthemer, cités dès le 11e siècle et au cœur d’une importante baronnie.

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Jardins d’en haut, jardins d’en bas | Carnet du patrimoine

Hameau de Roque Plisseau Jardins en bord d'estuaire (parcelles 369 et 376). © Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - , © Conseil départemental de la Gironde - Photographe : Steimer Claire
Mis à jour le 21 avril 2026

Dans ce Carnet du patrimoine, découvrez « Jardins d’en haut, jardins d’en bas : la corniche girondine hier et aujourd’hui ».

Entre Gauriac et Bourg, les rives de l’estuaire de la Gironde longent une falaise rocheuse qui émerge ici ou là de la couverture végétale. Au pied du coteau, la route permet d’embrasser la Gironde, les îles et même le rivage lointain du Médoc. On traverse des lieux-dits au nom évocateur : Roque de Thau, Roque Plisseau, Roque Pigeon, habités de quelques abris troglodytiques et de maisons en pierre de taille accompagnées de petits jardins, d’un côté ou de l’autre de la voie. L’endroit est paisible et bucolique…

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Une histoire des jardins | Carnet du patrimoine

BRUNON Hervé (Directeur de publication), LOYRETTE Henri (Préfacier). Le jardin comme labyrinthe du monde : métamorphoses d'un imaginaire de la Renaissance à nos jours. Paris : Université de Paris-Sorbonne ; Paris : Musée du Louvre, 2008.
Mis à jour le 21 avril 2026

Découvrez dans ce Carnet du patrimoine, « Une histoire des jardins » illustrée par des ouvrages des centres de documentation.

Alors que le service du Patrimoine et de l’Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine met à l’honneur en 2026 les jardins, les documentalistes de Bordeaux, Limoges et Poitiers proposent plusieurs bibliographies thématiques.

La première bibliographie est également une introduction historique ; l’évolution des jardins au cours des siècles est brossée à grands traits et illustrée par la sélection d’ouvrages.

Le saviez-vous ?

Faire l’histoire des jardins nécessite le recours aux textes anciens, aux archives, à l’iconographie car les jardins disparaissent en laissant peu de traces physiques. À partir des années 1980, l’archéologie environnementale vient compléter cette documentation, permettant parfois de reconstituer des jardins anciens.

Depuis le 19e siècle, période où naît l’étude historique des jardins, de nombreux auteurs se sont attachés à retracer cette histoire qui commence durant la haute Antiquité.

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Le P’tit Musée de Loulou | Carnet du patrimoine

Ferme, actuellement Musée de Loulou Vue d’ensemble de la cour depuis la route. (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Photographe : Ourry Yann

A Genté, commune située à quelques kilomètres au sud de Cognac, André Degorças, surnommé Loulou, a créé un ensemble de sculptures en ciment, pierre et métal, qu’il nomme le P’tit Musée de Loulou. Découvrez ce lieu insolite dans le cadre des Carnets du Patrimoine.

Etudié dans le cadre de l’inventaire du patrimoine des habitants paysagistes, ce lieu offre une immersion dans l’univers, truculent et inspiré, d’un artiste autodidacte.

Les œuvres se répandent dans la cour, visible au bord de la route, mais aussi à l’intérieur des bâtiments.

André Degorças

André Degorças est né le 13 janvier 1942 à Cherves-de-Cognac, cinquième d’une famille de sept enfants. Son père exerce le métier de maçon, en plus d’une activité d’agriculteur, viticulteur et mérandier. La famille s’installe en 1943 à Genté, au 1 D148. Dès son plus jeune âge, les habitants de Genté l’appellent « Loulou », surnom qu’il conserve encore aujourd’hui. A l’âge de 6 ans, il monte un petit muret de pierres avec un mortier de terre, mais sa mère s’efforce de décourager son envie de faire le même métier que son père. Il quitte l’école à 14 ans, travaille comme domestique et part à 17 ans faire un apprentissage à Basseau à Angoulême. Il souhaite apprendre la peinture ou la menuiserie, mais ces formations sont indisponibles et il se résigne donc à apprendre la maçonnerie. Il excelle rapidement dans cette activité et, après sa formation, il est employé tout d’abord à Cognac, puis part chez les Compagnons du Tour de France à Toulouse. Chez les Compagnons, il découvre de nombreux chefs d’œuvre, mais s’étonne de ne pas voir de statues et décide d’en réaliser.

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Jardins de Nouvelle-Aquitaine | Laissez-vous guider

Boule de jardin © Gaëlle Deleflie, 2024
Mis à jour le 21 avril 2026

En Nouvelle-Aquitaine, plus vaste région de France, les jardins reflètent la diversité des climats et des paysages : classiques hérités des grandes demeures, parcs paysagers du 19e siècle, jardins publics urbains, contemporains publics et privés, botaniques… Ils participent tous à l’identité culturelle des territoires.

Le mot jardin vient de la langue germanique des Francs, le francique, qui signifiait « enclos ». A l’origine c’était seulement un espace fermé et protégé, façonné par l’homme pour organiser la nature selon des besoins nourriciers, symboliques ou esthétiques.

Les jardins sont de fait au cœur des préoccupations actuelles : préservation de la biodiversité, adaptation au changement climatique, régulation thermique des centres-villes, maintien du savoir et savoir-faire horticoles.

Au fil de l’année 2026, régulièrement, une découverte sur cette thématique vous sera proposée en lien avec les actions menées par le service Patrimoine et Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Dans cette actualité, vous pourrez également découvrir une carte sur des dossiers documentaires portant sur les jardins réalisés en Nouvelle-Aquitaine.

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Vidéoguide | Les travailleurs indochinois en Dordogne (1940-1948)

Camp de Creysse en Dordogne vers 1942 - Fonds Bondier-Lecat
Mis à jour le 16 mars 2026

Dans ce Vidéoguide, Pierre Daum, journaliste et historien des colonies françaises, nous raconte une page méconnue de l’histoire coloniale du 20e siècle des travailleurs indochinois en Dordogne.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la France manquait de main d’oeuvre pour faire fonctionner ses usines d’armement. Elle s’est donc tournée vers l’une de ses colonies : l’Indochine, où elle a recruté de force 20 000 jeunes hommes pour les envoyer travailler en France dans des poudreries, dans des conditions épouvantables. Ce fut le cas en Dordogne à la poudrerie de Bergerac, qui existe et fonctionne encore de nos jours. Un important projet d’assainissement hydraulique dans la Vallée des Beunes a également employé un grand nombre de ces travailleurs indochinois en Dordogne.

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