Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Publications

Collection « Visages du Patrimoine »

Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire. 2e édition actualisée., Bordeaux : Editions Confluences ; Visages du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine, 2022
Mis à jour le 21 septembre 2022

La collection "Visages du patrimoine en Aquitaine", devenue "Visages du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine" en 2016, a été créée en 2008 par la Région. Elle souhaite porter à la connaissance d’un large public les principaux résultats des enquêtes de l’Inventaire. Les synthèses qu’elle propose sont une invitation à la découverte des territoires de la région.

2022 – « Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire .Gironde »

BESCHI Alain, CRON Eric, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. « Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire. 2e édition actualisée ». Bordeaux : Editions Confluences ; Région Nouvelle-Aquitaine. Inventaire général du patrimoine culturel, 2022. 1 vol. (96 p.) : ill. en noir et en couleur, jaquette ill. en couleur ; 21 cm. (Visages du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine). Bibliogr. p. 93-94. Cartes.

Plus de dix ans après une première publication, la réédition de ce guide patrimonial accompagne la fin de l’étude d’inventaire conduite sur les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde.

Pièce maîtresse du dispositif défensif du royaume voulu par Louis XIV et mis en œuvre par Vauban, le « verrou » de l’estuaire forme un triptyque de fortifications cadenassant la Gironde en aval de Bordeaux. Composé de la citadelle de Blaye sur la rive droite, du Fort-Pâté sur une île et du Fort-Médoc sur la rive opposée, cet ensemble constitue un témoignage unique en France de mise en défense d’un estuaire.

Son intérêt patrimonial ne fut reconnu que tardivement, avec les premières protections au titre des Monuments historiques dans les années 1930. Élément du réseau des Sites majeurs de l’œuvre de Vauban, la reconnaissance internationale est intervenue en 2008 avec le classement du « Verrou » au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Synthèse historique rigoureuse et itinéraires de visites, ce guide richement illustré offrira au lecteur exigeant aussi bien qu’au simple curieux une invitation à la découverte de l’œuvre de Vauban en Gironde, d’une rive à l’autre de l’estuaire.

Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire. 2e édition actualisée., Bordeaux : Editions Confluences ; Visages du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine, 2022
Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire, 2022

2022 – « Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge »

Textes : Agnès Brahim-Giry, Chercheur et Responsable de l’Unité Recherche-Photographie, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.
Photographies : Philippe Rivière photographe, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.

C’est dans le cadre de ses actions de valorisation que le service Patrimoine et Inventaire publie un ouvrage sur le patrimoine de Collonges-la-Rouge. S’appuyant sur l’étude d’inventaire réalisée entre 2009 et 2011, cet ouvrage est une réédition augmentée d’un précédent Parcours du Patrimoine (édité en 2011) qui avait rencontré un vif succès.

Un cadre territorial historique

Situé aux confins des marges aquitaines, ce territoire corrézien fait partie des terres de l’ancien duché d’Aquitaine qui a fortement marqué l’histoire de France. Etroitement liée à la vicomté de Turenne, à ses seigneurs et à ses gouverneurs, l’agglomération s’inscrit dans un cadre territorial historique depuis la création du prieuré bénédictin au VIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe siècle. Cette longue histoire se traduit tant dans la configuration du bourg – avec la présence d’un enclos prieural central au-delà duquel des zones d’habitat se sont progressivement développées – que dans son architecture fortement marquée par les XVe et XVIe siècles qui fait à la renommée du bourg.

L’inventaire du patrimoine au service de la connaissance….

L’étude d’Inventaire du Patrimoine qui couvre l’ensemble du patrimoine bâti et des objets mobiliers publics a permis de mettre en évidence les caractéristiques architecturales des maisons, manoirs et fermes et d’établir une chronologie. Elle permet ainsi de contribuer à valoriser et à garder la mémoire d’un patrimoine, notamment rural, qui n’a, jusqu’à présent, que peu retenu l’attention des historiens et dont certains éléments apparaissent comme fragilisés. Enfin, cette étude a permis de renouveler le discours à l’attention de la population locale et des visiteurs.

…et de la valorisation

Destinée à servir de guide de visite ce Visages du Patrimoine de Collonges-la-Rouge invite à remonter le temps et découvrir l’histoire de cette petite commune de Corrèze. Toute la diversité du patrimoine collongeois est ainsi révélée à travers deux itinéraires l’un dans le centre-bourg et l’autre dans l’espace rural où se côtoient manoirs, fermes, maisons de vigneron et bâtiments à vocation agricole comme les granges, fours, séchoirs, cabanes de vigne…. Par ailleurs, des thématiques, hors parcours, abordent un patrimoine parfois inédit comme certaines peintures à la grisaille. Cette approche scientifique a été possible grâce à la participation des propriétaires qui ont accepté d’ouvrir leur porte et de faire découvrir les richesses patrimoniales jusqu’à présent méconnues de leurs intérieurs.

Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, Collection Visages du Patrimoine en Nouvelle-Aquitaine, Le Festin, 2022
Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, 2022

2021 – « Bidart, entre terre et mer »

Maïté Ehlinger et Éric Cron ; Photogr. Adrienne Barroche. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Le Festin, 2021. – 112 p.

Située au cœur du Labourd, la commune de Bidart est traversée par l’Uhabia, petit fleuve côtier séparant le littoral et l’arrière-pays dominé par les collines du piémont pyrénéen. Sa façade maritime, comprise entre Guéthary et Biarritz, se caractérise elle-même par une succession de falaises et de plages. Le quartier du Bourg forme ainsi un véritable balcon sur ce paysage vallonné, enserré entre montagne et océan. Dénommé Bidarte (« à la croisée des chemins » en basque), le village présentait autrefois une identité à la fois rurale et maritime. Le port de Bidart resta en effet très actif pendant l’Ancien Régime, grâce notamment à la chasse à la baleine. La création de la station balnéaire de Biarritz et l’arrivée du chemin de fer à Irun en 1864 changèrent progressivement l’identité de Bidart qui devint pendant l’entre-deux-guerres une station balnéaire prisée, avant de relever les défis de la démocratisation du tourisme.

Bidart, entre terre et mer
Bidart, entre terre et mer, 2021

2021 – « Parc naturel régional Périgord-Limousin : patrimoine industriel et artisanal »

Florian Grollimund, avec la participation de Jean-François Vignaud et Jérôme Decoux ; Photogr. Philippe Rivière. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Le Festin, 2021. – 112 p.

La présence en abondance de l’eau et de ressources comme le bois, la pierre ou le minerai, a favorisé le développement d’activités industrielles et artisanales sur ce territoire qui s’étend de Périgueux à Limoges puis Angoulême. Cette histoire débute à la fin du Moyen Âge et s’achève lors de la désindustrialisation des années 1980. Entre ces deux périodes, la double révolution industrielle et agricole du XIXe siècle donne un nouvel élan à cette industrie rurale. Le paysage économique du territoire est composé de forges, moulins, tuileries, carrières, mines, scieries ou usines textiles qui naissent, se développent, se transforment, disparaissent, se renouvellent au gré́ des innovations et de la conjoncture. Aujourd’hui, scieries, tuileries, coutellerie ou ganteries participent au maintien et à la mise en valeur des savoir-faire issus des ressources naturelles du Parc.

Parc naturel régional Périgord-Limousin : patrimoine industriel et artisanal
Parc naturel régional Périgord-Limousin : patrimoine industriel et artisanal, 2021

2020 – « Stations thermales des Pyrénées béarnaises »

Viviane Delpech, avec la participation de Mathilde Lamothe ; Photogr. Adrienne Barroche. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Le Festin, 2020. – 112 p.

Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes… Le nom même des principales stations thermales des montagnes béarnaises témoigne du lien immémorial unissant les sources guérisseuses et bienfaisantes à l’émergence de ces localités pyrénéennes. D’abord fréquentés par l’aristocratie et des soldats blessés, ces sites bénéficient au XIXe siècle de la fascination des élites pour le voyage pittoresque : un urbanisme thermal se développe sous le Second Empire. Les stations sont alors parées de tous les équipements destinés à accueillir les baigneurs en villégiature. Thermes, hôtels, chapelles, casinos… forment un riche héritage que le thermalisme social depuis l’après-guerre, le «thermoludisme» ou le tourisme de montagne aujourd’hui, rendent accessible au plus grand nombre. Cet ouvrage est une invitation à la découverte de cet exceptionnel patrimoine béarnais.

Stations thermales des Pyrénées béarnaises
Stations thermales des Pyrénées béarnaises, 2020

2020 – « Sales, un château en Pomerol »

Éric Cron, avec la participation de Franck Dubourdieu ; Photogr. Alban Gilbert. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Confluences, 2020. – 96 p.

Marquée par la création et le développement de domaines détenus par la bourgeoisie libournaise, la structure agraire de ce territoire se transforma peu à peu à partir du XVIe siècle et plus encore au XIXe siècle. Constituant la plus grande propriété viticole du Pomerol par sa superficie, le château de Sales, au nord de Libourne, fut un maillon essentiel de cette conquête progressive de la vigne. L’histoire de ce domaine, détenu par la même famille depuis presque cinq siècles, est bel et bien indissociable de celle de Libourne. Outre le développement exceptionnel de l’exploitation viticole, chaque génération y apporta sa marque, du décor peint du vestibule dédié aux vertus conjugales aux jardins, en passant par le cuvier doté d’une remarquable charpente.

Sales, un château en Pomerol
Sales, un château en Pomerol, 2020

2018 – « Châtellerault. Le théâtre Blossac »

Jean-Paul Petit et Virginie Tostain. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Le Festin, 2018. – 80 p.

Par l’exceptionnelle conservation de ses décors et de sa machinerie scéniques, le Théâtre Blossac de Châtellerault constitue l’un des monuments majeurs de la Vienne et de la Région Nouvelle-Aquitaine. Classé Monument historique puis intégralement restauré, il a rouvert ses portes en 2013 et occupe de nouveau le devant de la scène culturelle châtelleraudaise. Installé dans une ancienne église conventuelle après la Révolution, le théâtre se transforme tout au long du XIXe siècle, témoignant ainsi des évolutions sociales et architecturales qui accompagnent le développement foisonnant des théâtres durant cette période. La première salle de spectacle à l’italienne est aménagée en 1844 et intégralement restaurée en 1899, époque à laquelle la prospérité de la ville de Châtellerault s’affiche clairement dans la richesse des peintures et des sculptures de la salle. Fermé en 1977, le théâtre est resté inactif pendant trente-cinq ans, le protégeant ainsi des évolutions scéniques qui ont dénaturé la plupart des théâtres à la fin du XXe siècle.

Châtellerault. Le théâtre Blossac
Châtellerault. Le théâtre Blossac, 2018

2017 – « Saint-Sever, Cap de Gascogne »

Marie Ferey ; Photogr. Michel Dubau. – Bordeaux : Inventaire régional de Nouvelle-Aquitaine ; éditions Confluences, 2017. – 112 p.

Site prospère dès l’Antiquité, « capitale » aux Xe-XIe siècles des comtes de Gascogne qui y fondèrent un monastère, Saint-Sever bénéficia de la proximité de l’Adour et de sa situation sur les routes de la foi vers Compostelle, entre littoral et terres fertiles de la Chalosse. L’abbaye romane, où fut probablement enluminé le Beatus de Saint-Sever, a connu un rayonnement artistique unique dans le Sud-Ouest par la qualité de sa sculpture. L’arrivée de nouveaux ordres religieux et de familles nobles à l’époque moderne contribua à renouveler le paysage urbain et les campagnes environnantes. Couvents, hôtels particuliers et métairies composent un tableau varié des architectures et du mobilier d’Ancien Régime. Élevée à la Révolution au rang d’une éphémère sous-préfecture, la ville s’enrichit au XIXe siècle avec l’essor d’activités manufacturières, tel le traitement de la plume et du duvet, héritées de savoir-faire ancestraux. Cet ouvrage est une invitation à découvrir ou à mieux connaître ce patrimoine au gré de parcours de visites, pour que le riche passé saint-severin soit aujourd’hui porteur des ferments d’avenir.

Saint-Sever, Cap de Gascogne
Saint-Sever, Cap de Gascogne, 2017

2016 – « Arcachon. Gironde »

Bertrand Charneau ; Photogr. Adrienne Barroche. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine Limousin Poitou-Charentes ; éditions Confluences, 2016. – 112 p.

Si l’architecture pittoresque de la ville d’Hiver est connue et a donné lieu à des études, le patrimoine des autres secteurs du territoire communal et des environs proches restent moins pris en compte. L’opération d’inventaire concernant Arcachon rejoint l’étude des « réseaux de la villégiature », vaste champ de recherche national et international. Des études plus poussées ont été conduites par ailleurs sur le patrimoine du XXe siècle dont le lycée Grand Air est un exemple exceptionnel.

Arcachon. Gironde
Arcachon. Gironde, 2016

2016 – « Médoc Estuaire : des vignes aux rivages. Gironde »

Florian Grollimund avec la collaboration de Claire Steimer ; Photogr. Adrienne Barroche. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine Limousin Poitou-Charentes ; Le Festin, 2016. – 96 p.

Fort-Médoc, élément du célèbre « verrou Vauban » figurant sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, ou Château Margaux, prestigieux château viticole classé Monument historique, sont des sites emblématiques du territoire de la Communauté de communes Médoc Estuaire. Formée en 2002, elle réunit onze communes au nord de Bordeaux, le long de la Garonne puis de l’estuaire de la Gironde. Entre landes et marais, le paysage est dominé par la vigne qui s’étend à perte de vue. À travers cet ouvrage, la Communauté de communes et la Région valorisent le riche patrimoine d’un secteur en pleines mutations, conciliant le nécessaire développement économique et la préservation de ses héritages.

Médoc Estuaire : des vignes aux rivages. Gironde
Médoc Estuaire : des vignes aux rivages. Gironde, 2016

2015 – « Duras, le château et le bourg. Lot-et-Garonne »

Bernard Pousthomis ; Laurent Chavier ; Photogr. Michel Dubau. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2015. – 96 p.

Situés dans le nord-ouest du Lot-et-Garonne le bourg et le château de Duras sont au cœur d’un paysage vallonné dessiné par un réseau hydrographique très dense. Ils furent bâtis sur un point culminant de la région. Le château médiéval fut largement modernisé au XVIIe siècle et doté de somptueux jardins. La multiplication des coursives, l’aménagement de grandes terrasses et la création d’un haut belvédère au sommet de la tour-beffroi révéla ce génie du lieu qui fait l’originalité et la qualité du château de Duras. Consciente de l’impérieuse nécessité de préserver et de valoriser le château, la commune de Duras en devint propriétaire en 1969 et s’engagea alors dans un vaste programme de restaurations. En parallèle des travaux, une ambitieuse étude historique, architecturale et archéologique du château, intégrant la ville fut confiée en au bureau d’études Hadès. Ce livre vous propose de découvrir une synthèse de ces recherches.

Duras, le château et le bourg. Lot-et-Garonne
Duras, le château et le bourg. Lot-et-Garonne, 2015

2015 – « Mauriac, Malagar et Johanet. Gironde »

Caroline Casseville, Éric Cron ; Photogr. Michel Dubau. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2015. – 112 p.

Dominant la vallée de la Garonne et devenu le territoire privilégié de l’inspiration romanesque de François Mauriac, Malagar ne doit pas seulement sa fortune à cette filiation littéraire exceptionnelle. Le domaine est l’œuvre de plusieurs générations de Mauriac, qui ont su penser un lieu tout en poésie. Des charmilles de l’arrière-grand-père de François Mauriac à la ligne de crête plantée de cyprès tout est propice à l’errance, à l’apaisement et à la méditation. Depuis la terrasse emblématique de la mémoire et de l’intimité de François Mauriac, il est possible d’apercevoir les landes girondines qui abritent l’autre maison des Mauriac, le chalet Johanet à Saint-Symphorien, qui inspirera lui-aussi de nombreux romans.

Mauriac, Malagar et Johanet. Gironde
Mauriac, Malagar et Johanet. Gironde, 2015

2015 – « Le Pays d’Orthe. Landes »

Bertrand Charneau ; Photogr. Bernard Chabot, Sébastien Zambon – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; Le Festin, 2015. – 80 p.

Entre Adour et gaves, le Pays d’Orthe carrefour naturel et antique lieu de passage, forme une entité géographique et historique. Les vastes étendues aménagées des barthes, les « caveries », héritière des petites seigneuries médiévales, constituent les caractéristiques essentielles de ce pays, où vestiges préhistoriques, villas gallo-romaines, sites fortifiés, abbayes, châteaux et fermes ponctuent le cours d’une histoire humaine jamais interrompue. Le Pays d’Orthe s’identifie à la communauté de communes créée en 1993 par le regroupement du canton de Peyrehorade et de la commune de Cagnotte puis Labatut en 2012.

Le Pays d'Orthe. Landes
Le Pays d’Orthe. Landes, 2015

2011 – « Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire .Gironde »

Alain Beschi, Éric Cron ; Photogr. Adrienne Barroche, Michel Dubau – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2011. – 96 p.

Pièce maîtresse du dispositif défensif du royaume voulu par Louis XIV et mis en œuvre par Vauban, le « verrou » de l’estuaire forme un triptyque de fortifications cadenassant la Gironde en aval de Bordeaux. Composé de la citadelle de Blaye, du Fort-Pâté et du Fort-Médoc, il constitue un témoignage unique en France de mise en défense d’un estuaire.

Cet ouvrage richement illustré offre une synthèse historique complétée d’itinéraires de visites, comme une invitation à la découverte de l’œuvre de Vauban, d’une rive à l’autre de l’estuaire de la Gironde.

Vauban, Blaye et le « verrou de l’estuaire ». Gironde
Vauban, Blaye et le verrou de l’estuaire. Gironde, 2011

2010 – « Urrugne. Pyrénées-Atlantiques »

Marina Gauthier-Dubedat ; photogr. Michel Dubau. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2010. – 105 p.

À travers une synthèse historique et quatre itinéraires, cet ouvrage monographique permet de découvrir une architecture emblématique dont les empreintes les plus anciennes remontent au XVIe siècle et perdurent dans la création du XXe siècle. À l’extrême sud-ouest du département des Pyrénées-Atlantiques et dans la province basque du Labourd, la vaste commune d’Urrugne présente en effet une diversité géographique exceptionnelle où prévaut l’architecture traditionnelle labourdine à pans de bois.

Urrugne. Pyrénées-Atlantiques
Urrugne. Pyrénées-Atlantiques, 2010

2008 – « Val de Dronne. Dordogne »

Line Becker, Vincent Marabout ; photogr. Michel Dubau. – Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2008. – 95 p. : ill. en noir et en couleur.

À travers trois itinéraires thématiques, cet ouvrage permet de découvrir la diversité culturelle et la richesse identitaire de cinq cantons du nord-ouest du département de la Dordogne : l’architecture monumentale et fortifiée, de Brantôme aux vestiges du château de Saint-Aulaye ; l’architecture rurale, des fermes de Brie au Betoux ; enfin, les moulins et les ponts sur la Dronne.

Val de Dronne. Dordogne
Val de Dronne. Dordogne, 2008
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Cultures Connectées, les lauréats 2020

Une personne qui regarde une installation de néons
Mis à jour le 07 mars 2022

L’appel à projet Cultures Connectées 2020 co-porté par la Région Nouvelle-Aquitaine et la Drac Nouvelle-Aquitaine a pour vocation à soutenir les projets de création ou de médiation culturelle intégrant les technologies numériques.

En 2020 près le 120 candidatures ont été soumises puis étudiées par la Région et la Drac. 47 projets sur l’ensemble du territoire de Nouvelle-Aquitaine et représentatifs de l’ensemble des champs artistiques ont été retenus par les partenaires.


Consulter la liste des lauréats 2020
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Collection « Images du Patrimoine »

La vallée de la Vézère en Périgord. La fabrique d'un paysage
Mis à jour le 29 mars 2022

Cette collection nationale à destination du grand public privilégie une approche visuelle du patrimoine. Ces anthologies d’images commentées proposent un point de vue géographique ou thématique ou encore, le plus souvent, une combinaison des deux.

2022 – « Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge »

Textes : Agnès Brahim-Giry, Chercheur et Responsable de l’Unité Recherche-Photographie, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.
Photographies : Philippe Rivière photographe, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.

C’est dans le cadre de ses actions de valorisation que le service Patrimoine et Inventaire publie un ouvrage sur le patrimoine de Collonges-la-Rouge. S’appuyant sur l’étude d’inventaire réalisée entre 2009 et 2011, cet ouvrage est une réédition augmentée d’un précédent Parcours du Patrimoine (édité en 2011) qui avait rencontré un vif succès.

Un cadre territorial historique

Situé aux confins des marges aquitaines, ce territoire corrézien fait partie des terres de l’ancien duché d’Aquitaine qui a fortement marqué l’histoire de France. Etroitement liée à la vicomté de Turenne, à ses seigneurs et à ses gouverneurs, l’agglomération s’inscrit dans un cadre territorial historique depuis la création du prieuré bénédictin au VIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe siècle. Cette longue histoire se traduit tant dans la configuration du bourg – avec la présence d’un enclos prieural central au-delà duquel des zones d’habitat se sont progressivement développées – que dans son architecture fortement marquée par les XVe et XVIe siècles qui fait à la renommée du bourg.

L’inventaire du patrimoine au service de la connaissance….

L’étude d’Inventaire du Patrimoine qui couvre l’ensemble du patrimoine bâti et des objets mobiliers publics a permis de mettre en évidence les caractéristiques architecturales des maisons, manoirs et fermes et d’établir une chronologie. Elle permet ainsi de contribuer à valoriser et à garder la mémoire d’un patrimoine, notamment rural, qui n’a, jusqu’à présent, que peu retenu l’attention des historiens et dont certains éléments apparaissent comme fragilisés. Enfin, cette étude a permis de renouveler le discours à l’attention de la population locale et des visiteurs.

…et de la valorisation

Destinée à servir de guide de visite ce Visages du Patrimoine de Collonges-la-Rouge invite à remonter le temps et découvrir l’histoire de cette petite commune de Corrèze. Toute la diversité du patrimoine collongeois est ainsi révélée à travers deux itinéraires l’un dans le centre-bourg et l’autre dans l’espace rural où se côtoient manoirs, fermes, maisons de vigneron et bâtiments à vocation agricole comme les granges, fours, séchoirs, cabanes de vigne…. Par ailleurs, des thématiques, hors parcours, abordent un patrimoine parfois inédit comme certaines peintures à la grisaille. Cette approche scientifique a été possible grâce à la participation des propriétaires qui ont accepté d’ouvrir leur porte et de faire découvrir les richesses patrimoniales jusqu’à présent méconnues de leurs intérieurs.

Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, Collection Visages du Patrimoine en Nouvelle-Aquitaine, Le Festin, 2022
Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, 2022

2017 – « La vallée de la Vézère en Périgord. La fabrique d’un paysage »

PAGAZANI Xavier, MARABOUT Vincent, BECKER Line ; photogr. BARROCHE Adrienne – Bordeaux : Le Festin, 2017, 192 p.

Avec ses hautes falaises calcaires entourées de forêts, ses cingles et ses plaines alluviales préservées, la vallée de la Vézère offre tous les signes d’une authenticité « naturelle » qu’on croirait remonter aux temps préhistoriques. Ce sont pourtant des paysages façonnés au fil des siècles par l’activité humaine que l’on peut contempler aujourd’hui. Dès l’Antiquité et l’implantation de villae sur les berges de la Vézère, puis au Moyen Âge avec l’expansion des réseaux ecclésiastiques et seigneuriaux, l’homme a su transformer et exploiter son milieu naturel, développant vignobles et plaines cultivées. Par sa diversité et sa qualité, l’architecture de la vallée illustre l’évolution de ces paysages.

Si la vallée de la Vézère en Périgord est surtout connue pour ses sites préhistoriques classés par l’Unesco, elle n’en demeure pas moins exceptionnelle par son patrimoine architectural et paysager. Des forêts séculaires aux terres agricoles, des habitats troglodytiques aux châteaux qui surplombent la rivière, des bourgs ruraux aux fermes isolées, de Lascaux aux Eyzies, ce livre fait la part belle à l’image pour révéler les richesses naturelles et patrimoniales de ces paysages. S’offre ainsi au lecteur, ce voyageur immobile, un « dépaysement » inattendu dans des lieux uniques.

La vallée de la Vézère en Périgord. La fabrique d'un paysage
La vallée de la Vézère en Périgord. La fabrique d’un paysage, Bordeaux : Le Festin, 2017

2015 – « Estuaire de la Gironde, paysages et architectures viticoles »

BESCHI Alain, STEIMER Claire ; photogr. BARROCHE Adrienne et DUBAU Michel – Lyon : Lieux Dits, 2015, 192 p.

L’estuaire de la Gironde baigne, sur une longueur de 75 kilomètres, des rives bordées de rangs de vignes produisant les grands crus du Médoc, les vins du Bourgeais et du Blayais mais aussi, en Charente-Maritime, les fameux cognac et pineau. Si la lumière et la chaleur renvoyées par ses eaux limoneuses y ont favorisé l’épanouissement des vignes, l’estuaire est aussi, depuis des siècles, une voie commerciale majeure qui a fait le succès des vins de Bordeaux.

Naviguant sur l’estuaire ou empruntant les routes du vin désormais aménagées sur les deux rives, l’amateur de patrimoine et de vin découvre une succession de demeures viticoles offrant aux regards leurs élégantes façades. Ces prestigieux « châteaux » côtoient un patrimoine parfois plus modeste mais d’une grande richesse : villes et villages, ports, cuviers, chais, tonnelleries, cabanes de vignes révèlent l’histoire d’un territoire façonné autour de la culture de la vigne.

Des spécificités paysagères à l’architecture, cet ouvrage met en lumière la diversité de ce patrimoine : entre tradition et modernité, de l’Ancien Régime à nos jours, il dresse le portrait en images d’un territoire du vin mondialement réputé.

Estuaire de la Gironde, paysages et architectures viticoles
Estuaire de la Gironde, paysages et architectures viticoles, Lyon : Lieux Dits, 2015

2014 – « Pau, un siècle d’architecture sacrée (1801-1905) »

DEVOS Cécile, LAROCHE Claude ; photogr. Adrienne Barroche et Michel Dubau – Lyon : Lieux Dits, 2014, 176 p.

La ville de Pau offre une silhouette urbaine largement façonnée par le XIXe siècle religieux. Pau ne dispose pas jusqu’alors de lieu de culte catholique accordé à sa forte expansion ; par ailleurs, ville de villégiature cosmopolite et par conséquent multiconfessionnelle, elle est le lieu idéal pour observer comment se traduit dans la pierre le dessein du Concordat, qui, en déterminant la place des religions dans la Nation, vise à la cohésion sociale.

Ce livre présente une vingtaine d’édifices parfois sous-estimés et souvent méconnus : églises paroissiales, temples, synagogue, chapelles hospitalières ou conventuelles.

De talentueux maîtres d’œuvre locaux ont créé à Pau un paysage religieux original, au carrefour de la foi, de la politique et des doctrines architecturales.

Pau, un siècle d'architecture sacrée (1801-1905)
Pau, un siècle d’architecture sacrée (1801-1905), Lyon : Lieux Dits, 2014

2011 – « Le Jardin de Gabriel, l’univers poétique d’un créateur saintongeais »

Thierry Allard, Yann Ourry, sous la direction de Fabrice Bonnifait, Michel Valière, Collection Images du patrimoine, n° 266, Édition et diffusion Geste Éditions, 2011, 104 pages.

Paru en mars 2011 dans la collection Images du patrimoine, cet ouvrage très illustré présente l’ensemble unique et poétique que constitue le Jardin de Gabriel.

On retrouve au travers de cet ouvrage, la maison, l’atelier, le moulin et les centaines de statues et bustes en ciment, créés de toute pièce par Gabriel Albert à Nantillé. Il montre également le parcours singulier de cet homme inventif et passionné, dans les traces du Facteur Cheval et de son Palais Idéal…

  • Le livre a reçu le Prix des Mouettes 2011, dans la catégorie « Ouvrage à caractère historique ou documentaire »
Le Jardin de Gabriel, l'univers poétique d'un créateur saintongeais
Le Jardin de Gabriel, l’univers poétique d’un créateur saintongeais, Geste Éditions, 2011

2009 – « Autour de Poitiers, les communes de l’agglomération »

Thierry Allard, Geneviève Renaud-Romieux, Yannis Suire, avec la participation d’Anne-Marie Fourteau-Bardaji, Collection Images du patrimoine, n° 253, Édition et diffusion Geste éditions, 2009, 152 pages, 325 illustrations.

Paru en 2009, cet ouvrage est consacré aux onze communes de l’agglomération, hors Poitiers. Il invite à redécouvrir la richesse et la diversité d’un territoire qui a reçu le label Ville et Pays d’Art et d’Histoire en 2003.

Située au nord-est de la Région Poitou-Charentes, la Communauté d’agglomération de Poitiers rassemble, hors la ville même de Poitiers, capitale régionale, onze communes où vivent 46 300 habitants. Traversés par le Clain et quelques-uns de ses affluents, ses paysages comprennent à la fois de vastes plateaux agricoles, des vallées sèches et humides et des forêts.

Inscrite dans cette géographie aux contours variés, l’histoire de ces communes demeure profondément marquée par l’influence qu’ont exercée les établissements religieux et les notables de Poitiers. Un patrimoine riche et diversifié, bien que discret et souvent méconnu, en témoigne. Il s’agit d’anciennes abbayes, puissamment implantées localement, ou bien de châteaux et de demeures de notables et d’anciens fiefs. Il s’agit aussi d’anciens sites artisanaux ou industriels, liés à l’exploitation des ressources naturelles du territoire comme l’eau et la pierre. Ce patrimoine comprend également ce qui faisait jusqu’au milieu du 20e siècle le quotidien des habitants autour de Poitiers, notamment les anciennes fermes, fragiles témoins d’une ruralité qui recule face au développement urbain. Ce dernier engendre un nouveau type de patrimoine, constitué notamment de créations architecturales parfois audacieuses, des cités contemporaines de Biard et de Buxerolles à la technopole du Futuroscope.

Autour de Poitiers, les communes de l'agglomération
Autour de Poitiers, les communes de l’agglomération, Geste Éditions, 2009

2007 – « Felletin en vallée de Creuse »

Françoise Celer, Jehanne Lazaj, Sous la direction d’Alain Maulny, Collection Images du patrimoine, n° 244, édition Culture et patrimoine en Limousin, 2007, 184 p. : 317 illustrations.

 

Clochers de deux églises pointant leurs flèches, harmonie des ocres des toits aux multiples lucarnes et des camaïeux de verts du paysage, pont médiéval enjambant les eaux vives de la Creuse, Felletin, aux confins du Limousin et de l’Auvergne, invite le voyageur à y faire une halte.

Cet ouvrage évoque l’évolution historique de la ville dont les origines sont à chercher sur les hauteurs de Beaumont où l’on peut encore imaginer les masses solides d’un château et d’une église disparus. Felletin fut aux 15e et 16e siècles la ville la plus dynamique de la Haute-Marche.

Ce livre, riche en images, s’il propose la découverte d’édifices majeurs comme les deux églises de la ville, attire aussi l’attention sur les spécificités de l’architecture privée urbaine ou rurale. Il fait entrevoir certains aspects méconnus des décors intérieurs. Il évoque aussi la vieille tradition de l’enseignement à Felletin. Il fait enfin revivre l’effervescence d’une ville industrieuse, au début du 19e siècle, où papeteries, teintureries et filatures animaient les bords de Creuse et où plusieurs manufactures de tapis et tapisserie faisaient travailler la plus grande majorité de la population de la ville.

Felletin en vallée de Creuse (Limousin)
Felletin en vallée de Creuse, édition Culture et patrimoine en Limousin, 2007

2007 – « Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin »

Véronique Dujardin, Émilie Moinot et Yann Ourry, Collection Images du patrimoine, n° 243.
Édition et diffusion Geste éditions, 2007, 167 pages, 315 illustrations.

Le Confolentais est une terre de contrastes, des plateaux calcaires de l’ouest aux collines cristallines de l’est.

Autour de la place stratégique de Confolens, les influences politiques et culturelles des grands ensembles historiques voisins (Poitou, Marche, Angoumois) ont légué un patrimoine architectural riche : des châteaux majeurs, un grand nombre d’édifices religieux romans, un habitat urbain de qualité, des bâtiments industriels, souvent liés à l’exploitation de la terre ou de l’eau.

Le Confolentais dispose d’un atout supplémentaire, qui lui donne son originalité la plus forte : son habitat rural.

Dans sa diversité, dans l’alliance harmonieuse entre les paysages et le bâti, dans la vivacité des coutumes qui lui sont liées, ce patrimoine participe à l’attrait vif que le Confolentais exerce sur ceux qui le découvrent, en sortant des axes de circulation les plus fréquentés.

Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin
Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Geste éditions, 2007

2006 – « Celles-sur-Belle et son canton. Deux-Sèvres »

Aurélie Cravallée-Liège, Thierry Allard, Pascale Moisdon-Pouvreau, Collection Images du patrimoine, n° 241, 80 pages, 172 illustrations.

Publié en 2006, dans la collection « Images du patrimoine » cet ouvrage rend compte des opérations d’inventaire du patrimoine menées sur le canton de Celles-sur-Belle.

L’ancienne abbaye royale de Celles-sur-Belle s’impose dans le paysage par sa présence majestueuse. Les bâtiments qui la forment sont des réalisations architecturales majeures du Moyen Âge et du 17e siècle. Autour de l’abbaye, le bourg offre au visiteur les caractéristiques d’une petite ville, avec l’attrait particulier de la rivière Belle. C’est un territoire marqué par l’histoire, essentiellement depuis le Moyen Âge, qui a vu bâtir des églises comme celles de Beaussais, Fressines et Verrines-sous-Celle, mais aussi d’anciens logis seigneuriaux. La Réforme y a laissé une empreinte extrêmement forte et la plupart des communes possèdent encore leur temple protestant.

Cette Image du patrimoine présente les édifices les plus remarquables ou caractéristiques du canton de Celles-sur-Belle dont l’inventaire a été conduit entre 1999 et 2004.

Celles-sur-Belle et son canton. Deux-Sèvres
Celles-sur-Belle et son canton. Deux-Sèvres, Geste éditions, 2006

2006 – « Melle. Deux-Sèvres »

Pascale Moisdon-Pouvreau, Collection Images du patrimoine, n° 223.
Édition et diffusion Geste éditions, 2e édition, 2006, 83 pages, 193 illustrations.

Publié en 2006, dans la collection « Images du patrimoine » cet ouvrage rend compte des opérations d’inventaire du patrimoine menées sur la ville de Melle.

La ville de Melle est implantée au sud-est des DeuxSèvres, au milieu d’un plateau calcaire portant son nom, caractérisé par un paysage bocager humide. Elle a conservé de son passé de florissante cité médiévale un patrimoine exceptionnel : mines argentifères – dont quelques-unes des galeries se visitent -, fortifications d’agglomération et, surtout, trois parmi les plus remarquables églises romanes du Poitou : Saint-Savinien, Saint-Hilaire (inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1998) et Saint-Pierre, toutes trois édifiées aux 11e et 12e siècles, à proximité du « Grand chemin » emprunté par les pèlerins de Saint-Jacques-deCompostelle entre Poitiers et Saintes.

Cet ouvrage propose non seulement la découverte de ces édifices majeurs, mais également celle des aménagements urbains qui ont accompagné le développement de l’activité administrative, commerciale et industrielle de la ville au cours du 19e siècle : devenue sous-préfecture, Melle bâtit alors sa renommée sur ses célèbres foires aux mules, ainsi que sur la sucrerie installée en 1875 – transformée plus tard en distillerie, puis en usine chimique.

L’étude du patrimoine bâti de la ville a servi de base à la création, en 1993, d’une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), visant à préserver l’harmonie de cette agglomération où de nombreux jardins et sentiers aménagés font pénétrer la nature.

Melle. Deux-Sèvres
Melle. Deux-Sèvres, Geste éditions, 2006

2000 – « Brive-la-Gaillarde : urbanisme et architecture »

Martine Chavent, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 203, édition Culture et patrimoine en Limousin, 2000, 76 p. : 149 illustrations.

Cet ouvrage s’attache à illustrer les processus de transformation de l’espace urbain soumis à une réglementation créatrice de formes et opérante sur la typologie du bâti. Il retrace l’histoire d’une ville et de ses architectures à travers les réalisations les plus représentatives de chaque période, du Moyen Age à aujourd’hui.

Située en position de carrefour des itinéraires anciennement connus, la ville s’est développée autour d’un prieuré, à l’abri de deux enceintes successives.

Tel qu’il apparaît aujourd’hui, le paysage urbain est la conséquence d’interventions soutenues sur le site et sur la morphologie des espaces bâtis : aménagements répétés des abords de la rivière Corrèze, démolition des remparts, percements de rues, alignements de façades, création de nouveaux espaces, ont profondément modifié l’image de la ville ancienne.

A la fin du 19e siècle, l’implantation d’un nœud ferroviaire va renouveler sa position traditionnelle de carrefour et déterminer une étape majeure de son développement.

Brive-la-Gaillarde : urbanisme et architecture
Brive-la-Gaillarde : urbanisme et architecture, édition Culture et patrimoine en Limousin, 2000

2000 – « L’abbaye de Saint-Savin. Vienne »

Yves-Jean Riou, Collection Images du patrimoine, n° 197, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 3e édition, 2000 [1ère édition 1984, 2e édition 1992], 64 pages, 148 illustrations.

Trois fois réédité, cet ouvrage présente l’abbaye bénédictine de Saint-Savin, haut lieu de la chrétienté médiévale et de la peinture murale romane. Ses fresques constituent le plus vaste ensemble de peintures romanes conservées en France et sont inscrites au patrimoine mondial de l’humanité.

L’abbaye de Saint-Savin doit sa fondation et son développement à la protection des plus grands : Charlemagne, Louis le Pieux, saint Benoît d’Aniane, le duc d’Aquitaine Guillaume le Grand.
Sauvagement meurtrie par les guerres de Cent Ans et de Religion, elle a pu renaître à partir du milieu du 17e siècle grâce à l’intervention personnelle de Louis XIII et de Richelieu, ainsi qu’à son affiliation à la congrégation de Saint-Maur. Elle a connu une nouvelle existence en raison du vif intérêt que lui porta Prosper Mérimée, alors jeune inspecteur général des monuments historiques de la France, qui la visita six fois entre 1835 et 1849 et publia sur elle, en 1845, une remarquable monographie.

L'abbaye de Saint-Savin. Vienne
L’abbaye de Saint-Savin. Vienne, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 2000

1998 – « L’hôtel Labenche, musée d’art et d’histoire (Brive-la-Gaillarde, Corrèze) »

Martine Chavent, Claire Moser-Gautrand, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 178, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1998, 56 p. : 165 illustrations.

Élevé au 16e siècle dans le cœur de la ville ancienne pour la famille de Calvimont, l’hôtel Labenche est le plus bel édifice civil de Brive-la-Gaillarde.

Par la qualité de son architecture et l’originalité de son décor sculpté, il participe au goût nouveau apparu à la Renaissance pour des formes et une ornementation « à l’antique » puisés à diverses sources ; en témoignent ses façades sur la cour d’honneur, ses cheminées et son remarquable escalier à l’italienne.

Affecté entre 1829 et 1906 à un petit séminaire qui modifia sensiblement ses abords, l’hôtel Labenche abrite depuis 1989 les collections du musée municipal d’Art et d’Histoire.
Principalement orientées vers le patrimoine local, ses collections couvrent quelque 100 000 ans d’histoire, allant des périodes préhistoriques, particulièrement bien représentées dans le bassin de Brive, jusqu’aux activités rurales et urbaines qui ont fortement marqué la vie locale, sans oublier les récentes découvertes du passé gallo-romain, médiéval et classique de la cité.

L’hôtel Labenche, musée d’art et d’histoire (Brive-la-Gaillarde, Corrèze)
L’hôtel Labenche, musée d’art et d’histoire (Brive-la-Gaillarde, Corrèze), édition Culture et patrimoine en Limousin, 1998

1997 – « La collégiale Saint-Martin-de-Brive (Brive-la-Gaillarde, Corrèze) »

Claude Andrault-Schmitt, Geneviève Cantié, Martine Chavent, Evelyne Proust, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 170, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1997, 52 p. : 107 illustrations.

A l’origine modeste sanctuaire dédié à Martin l’Espagnol, disciple supposé de saint Martin de Tours, venu évangéliser la contrée au 5e siècle, l’église collégiale continue de vivre au rythme de la cité qui lui doit son origine.

De sa splendeur romane, elle conserve un vaste transept et un chevet, en partie repris aux 18e et 19e siècles, mais dont le remarquable décor sculpté entretient des liens étroits avec Conques ou Saint-Sernin de Toulouse. Le 13e siècle la dota d’une nef dont la conception, à l’aube du style gothique, se rattache à une voie encore mal connue : celle de l’« église-halle » où nef et collatéraux sont lancés à la même hauteur. Ces architectures avec leur décor lui assurent une place de choix dans l’art médiéval du Sud-Ouest.

Échappant de peu à la tourmente révolutionnaire, elle fut l’objet, dans la seconde moitié du 19e siècle, d’un exemplaire chantier de restauration orchestré par l’architecte Anatole de Baudot.

A un patrimoine déjà riche de quelques pièces majeures d’orfèvrerie, de ferronnerie et de sculptures médiévales, vinrent alors s’ajouter un décor et un mobilier renouvelés.

La collégiale Saint-Martin-de-Brive (Brive-la-Gaillarde, Corrèze)
La collégiale Saint-Martin-de-Brive (Brive-la-Gaillarde, Corrèze), édition Culture et patrimoine en Limousin, 1997

1995 – « Cognac et ses environs. Charente »

Geneviève Renaud-Romieux et Yves-Jean Riou, Collection Images du patrimoine, n° 153
Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1995, 72 pages, 207 illustrations.

Cet ouvrage présente l’histoire du territoire que constituent les quatorze communes des deux cantons de Cognac, ainsi que ses richesses patrimoniales : édifices religieux, publics et industriels, châteaux et demeures, habitat rural, etc.

Très tôt habité, ce territoire a été fortement romanisé puis a souffert de l’invasion des Normands. Au début du Moyen Âge, plusieurs sites fortifiés s’implantent enbordure de la Charente. Le port de Cognac voit transiter le sel vers l’intérieur du pays, tandis que les vins du terroir sont embarqués pour La Rochelle, avant de gagner les îles britanniques et les pays nordiques.

La région bénéficie au 16e siècle des largesses de l’enfant du pays, François Ier, et de celles de Louis XIV. De nombreux négociants, favorisés par desexemptions fiscales, sauront tirer le meilleur parti des vignobles du terroir en transformant leur production en eaux-de-vie de qualité, associée au nom de Cognac.

Cognac et ses environs. Charente
Cognac et ses environs. Charente, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1995

1995 – « Canton de Nieul (Haute-Vienne) »

Françoise Celer, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 149, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1995, 64 p. : 152 illustrations.

Le canton de Nieul, tout proche de Limoges, possède cette forte identité limousine propre à la moyenne vallée de la Vienne.

Sur un plateau vallonné et bocager, dominé au loin par les monts de Blond, s’éparpillent bourgs et villages qui conservent encore une architecture rurale traditionnelle. Les volumes des bâtiments, les tons ocres des vieilles toitures en tuiles creuses et les enduits à la chaux recouvrant partiellement les murs de pierre créent un chaleureux effet d’harmonie.
Au gré du cheminement sur les routes départementales apparaissent tour à tour les églises des six bourgs. Celui de Chaptelat, village natal de saint Eloi, est particulièrement animé tous les sept ans, à l’occasion des ostensions organisées en l’honneur du saint orfèvre. On y trouve encore des oratoires, d’anciens moulins bâtis sur les bords de la Glane ou de petits ruisseaux, un lavoir, un vieux pont, des maisons de maître ou « châteaux », entourés d’un parc, au cœur d’un domaine agricole.

On pourra s’attarder, à Nieul, dans le parc du château, découvrir, à Saint-Gence, l’ancien village fortifié des Monts et son imposante grange aux dîmes, apercevoir le château de La Cosse, construit au 18e siècle par Joseph Brousseau et faire une halte, à l’entrée de Veyrac, pour admirer le curieux pont-colombier, unique en France.

Canton de Nieul (Haute-Vienne)
Canton de Nieul (Haute-Vienne), édition Culture et patrimoine en Limousin, 1995

1995 – « Émaux limousins du Moyen Age »

Catherine Arminjon, Martine Chavent, Simone Doublard du Vigneau, Marie-Madeleine Gauthier, Véronique Notin, Thierry Zimmer, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 151, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1995, 96 p. : 312 illustrations.

« Parfois au milieu des bruyères et des blés noirs en fleurs du Limousin, on rencontre, dans une église de village, une châsse émaillée qui raconte l’histoire de saint Dulcide, de saint Psalmet, de l’ermite saint Viance… ». Cette citation poétique d’Émile Mâle saura entraîner lecteurs ou visiteurs à la découverte d’un patrimoine encore mal connu.

Pour la première fois se trouve ici rassemblée la totalité des émaux champlevés médiévaux subsistant dans leur région d’origine, ce Limousin qui fut le centre d’une abondante et prestigieuse production, aujourd’hui dispersée dans le monde entier.

Les œuvres sont présentées par département et par commune, avec le souci principal d’apporter une information visuelle, directe et chaleureuse, qui les fera appréhender dans leur ensemble mais aussi dans le détail de leurs techniques et de leurs décors.

Émaux limousins du Moyen Age
Émaux limousins du Moyen Age, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1995

1994 – « L’île de Ré. Charente-Maritime »

Geneviève Renaud-Romieux, Yves-Jean Riou, Jean-Pierre Roussel, Collection Images du patrimoine, n° 134, Édition et diffusion C.P.P.P.C. (Connaissance et Promotion du Patrimoine en Poitou-Charentes), 1994, 64 pages, 157 illustrations.

C’est au Moyen Âge que les deux principaux possesseurs de l’île de Ré lui imprimèrent sa physionomie actuelle : l’abbaye de Saint-Michel-enl’Herm, qui créa et développa de nombreuses salines dans les îles d’Ars, de Loix et des Portes, et les sires de Mauléon, à l’origine de la fondation de l’abbaye Notre-Dame-des-Châteliers, qui firent de la partie orientale de l’île un pays de vignobles.

L’île de Ré a longtemps eu un rôle stratégique d’avantposte militaire : de la Rochelle durant la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion, puis de Rochefort après la création de l’arsenal royal, et enfin de la base sousmarine de la Pallice pendant la Seconde Guerre mondiale.

Des documents et de nombreuses photographies commentées présentent ici le patrimoine lié à cette histoire : ports et phares, architecture militaire, édifices religieux et leur mobilier, maisons et demeures.

L'île de Ré. Charente-Maritime
L’île de Ré. Charente-Maritime, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1994

1993 – « L’île d’Oléron. Charente-Maritime »

Geneviève Renaud-Romieux et Jean-Pierre Roussel, Collection Images du patrimoine, n° 118, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1993, 64 pages, 177 illustrations.

Oléron est la plus vaste des îles métropolitaines après la Corse. Depuis les origines jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, ellle a été un site stratégique de défense des côtes.

Très tôt, des communautés religieuses, implantées à Saint-Georges, à Saint-Denis ou au Château, ont développé salines et vignobles. Dès le 12e siècle, l’île vend ses produits en Angleterre et dans les pays du Nord. Son expérience du commerce permet à ses hommes de loi de concevoir le premier code maritime européen, les Rôles ou Jugements d’Oleron, complétés par le Coutumier d’Oleron.

La douceur du climat a très tôt attiré les touristes et de nombreuses colonies de vacances et centres médicaux s’y sont installés au 20e siècle. Aujourd’hui encore les marais, les parcs ostréicoles, les forêts,les plages et les villages aux maisons resserrées attirent nombre de visiteurs.

Cet ouvrage très illustré montre la diversité des paysages et du patrimoine architectural et mobilier de cette île.

L'île d'Oléron. Charente-Maritime
L’île d’Oléron. Charente-Maritime, Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1993

1993 – « Le Pays aixois (Haute-Vienne) »

Françoise Celer, Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Collection Images du patrimoine, n° 117, édition Patrimoine Inventaire Limousin, 1993, 96 p. : 255 illustrations.

A proximité immédiate de la métropole régionale, le canton d’Aixe-sur-Vienne, encore trop peu connu, surprend par la diversité et la qualité de ses paysages.

Microcosme de la Haute-Vienne, cet ensemble de dix communes, irrigué par de nombreuses rivières et ruisseaux, respire le calme et la fraîcheur au rythme de ses vallonnements, de ses plateaux bocagers ou boisés. Plus de deux cents bourgs, villages et domaines s’y éparpillent, abritant d’anciennes architectures rurales, encore pleines de séduction.

Ce pays des églises à clocher-mur, des bons saints et des bonnes fontaines est aussi celui des fermes modèles, des maisons de maître réaménagées aux goûts du 19e siècle ou des années 1920, des parcs et des roseraies…

Aixe-sur-Vienne, ancienne petite ville de passage et de commerce, et même pour un temps de villégiature, a conservé quelques-unes de ses vieilles maisons, et des abords à redécouvrir notamment sur la petite vallée de l’Aixette.

Avec le développement de quelques entreprises modernes, dont les plus récentes s’installent dans des architectures de qualité, Aixe et sa région restent, à l’image du département, marqués par un dynamisme créatif et une réelle qualité du cadre de vie.

Le Pays aixois (Haute-Vienne)
Le Pays aixois (Haute-Vienne), édition Patrimoine Inventaire Limousin, 1993
Culture & Patrimoine
en Nouvelle-Aquitaine
Patrimoine et inventaire
Publications

Collection « Cahiers du Patrimoine »

Le bassin de Lacq
Mis à jour le 13 juin 2022

Cette collection nationale accueille les synthèses des recherches faites par les chercheurs sur un thème, une aire géographique, un quartier, une ville, un monument ou un type d’objet. De nombreuses illustrations, souvent inédites, éclairent un texte destiné autant aux universitaires qu’à un large public.

2022 – « Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge »

Textes : Agnès Brahim-Giry, Chercheur et Responsable de l’Unité Recherche-Photographie, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.
Photographies : Philippe Rivière photographe, Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et Inventaire.

C’est dans le cadre de ses actions de valorisation que le service Patrimoine et Inventaire publie un ouvrage sur le patrimoine de Collonges-la-Rouge. S’appuyant sur l’étude d’inventaire réalisée entre 2009 et 2011, cet ouvrage est une réédition augmentée d’un précédent Parcours du Patrimoine (édité en 2011) qui avait rencontré un vif succès.

Un cadre territorial historique

Situé aux confins des marges aquitaines, ce territoire corrézien fait partie des terres de l’ancien duché d’Aquitaine qui a fortement marqué l’histoire de France. Etroitement liée à la vicomté de Turenne, à ses seigneurs et à ses gouverneurs, l’agglomération s’inscrit dans un cadre territorial historique depuis la création du prieuré bénédictin au VIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe siècle. Cette longue histoire se traduit tant dans la configuration du bourg – avec la présence d’un enclos prieural central au-delà duquel des zones d’habitat se sont progressivement développées – que dans son architecture fortement marquée par les XVe et XVIe siècles qui fait à la renommée du bourg.

L’inventaire du patrimoine au service de la connaissance….

L’étude d’Inventaire du Patrimoine qui couvre l’ensemble du patrimoine bâti et des objets mobiliers publics a permis de mettre en évidence les caractéristiques architecturales des maisons, manoirs et fermes et d’établir une chronologie. Elle permet ainsi de contribuer à valoriser et à garder la mémoire d’un patrimoine, notamment rural, qui n’a, jusqu’à présent, que peu retenu l’attention des historiens et dont certains éléments apparaissent comme fragilisés. Enfin, cette étude a permis de renouveler le discours à l’attention de la population locale et des visiteurs.

…et de la valorisation

Destinée à servir de guide de visite ce Visages du Patrimoine de Collonges-la-Rouge invite à remonter le temps et découvrir l’histoire de cette petite commune de Corrèze. Toute la diversité du patrimoine collongeois est ainsi révélée à travers deux itinéraires l’un dans le centre-bourg et l’autre dans l’espace rural où se côtoient manoirs, fermes, maisons de vigneron et bâtiments à vocation agricole comme les granges, fours, séchoirs, cabanes de vigne…. Par ailleurs, des thématiques, hors parcours, abordent un patrimoine parfois inédit comme certaines peintures à la grisaille. Cette approche scientifique a été possible grâce à la participation des propriétaires qui ont accepté d’ouvrir leur porte et de faire découvrir les richesses patrimoniales jusqu’à présent méconnues de leurs intérieurs.

Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, Collection Visages du Patrimoine en Nouvelle-Aquitaine, Le Festin, 2022
Collonges-la-Rouge : Nuances de gris et de rouge, 2022

2020 – « L’industrie aérospatiale en Nouvelle-Aquitaine : un siècle d’histoire et de Patrimoine »

Laetitia Maison-Soulard et Vincent Frigant ; photographies : Adrienne Barroche, Gilles Beauvarlet, Philippe Rivière et Christian Rome ; dessins et cartes : Sophie Capelle. Bordeaux : Le Festin, 2020, 352 p.

Depuis les premiers ateliers de construction des pionniers de l’aviation au début du XXe siècle jusqu’aux usines contemporaines les plus modernes, cet ouvrage retrace l’histoire des lieux de production à l’origine du développement de l’industrie aérospatiale dans le Sud-Ouest atlantique. Une analyse économique du tissu industriel de ce secteur d’activité, tourné à la fois vers le militaire et le civil, complète l’étude historique et patrimoniale. Un livre de référence sur un patrimoine industriel d’importance et une aventure économique régionale prépondérante pour le développement de la Nouvelle-Aquitaine.

L’industrie aérospatiale en Nouvelle-Aquitaine : un siècle d’histoire et de Patrimoine, Le Festin, 2020

2016 – « Saint-Émilion : une ville et son habitat médiéval »

David Souny, Agnès Marin, Pierre Garrigou Grandchamp, Frédéric Boutoulle avec la collaboration de Pierre Régaldo-Saint Blancard et Anne-Laure Napoléone ; photographies : Adrienne Barroche, avec la collaboration d’Alban Gilbert ; dessins : Lionel Duigou – Lyon : Lieux Dits, 2016, 324 p.

Si la renommée de Saint-Émilion s’est fondée sur la réputation de ses vins, sur la qualité de ses paysages et sur ses monuments religieux, un patrimoine plus discret et tout aussi remarquable demeure méconnu : le bâti civil et l’architecture domestique de la cité médiévale. Fruit d’un travail collectif associant historiens, historiens d’art et archéologues, l’ouvrage révèle cette architecture en la replaçant dans son contexte urbain médiéval. Au-delà de la compréhension de l’architecture civile, c’est tout le quotidien des Saint-Émilionnais du Moyen Âge et leur cadre de vie parfois raffiné qui se révèlent aux lecteurs.

Saint-Émilion : une ville et son habitat médiéval, Lieux Dits, 2016

2014 – « Le bassin de Lacq : métamorphoses d’un territoire »

MAISON-SOULARD Laetitia, BOUNEAU Christophe, BELTRAN Alain ; photogr. Adrienne Barroche – Pessac : Msha, 2014, 226 p.

Cet ouvrage, fruit d’un travail d’inventaire du patrimoine, mais aussi recueil des actes d’un colloque universitaire, retrace la métamorphose d’un espace agricole en bassin industriel, devenu bientôt le plus important d’Aquitaine et l’un des fleurons des « combinats » énergétiques français. Il décrit l’aventure industrielle et humaine dont Lacq fut le poumon et Mourenx le cœur, première ville nouvelle du pays et véritable laboratoire architectural. Des éclairages nationaux et internationaux offrent ici une mise en perspective du site à l’aune des enjeux économiques actuels.

Le bassin de Lacq : métamorphoses d’un territoire, Msha, 2014

2011 – « Châteaux « romans » en Poitou-Charentes. Xe – XIIe siècles »

Marie-Pierre Baudry, Collection Cahiers du Patrimoine, n° 95, Édition et diffusion Geste éditions, 2011, 328 pages.

La région Poitou-Charentes est connue pour la qualité de ses églises romanes. Elle se révèle dans cet ouvrage à travers l’importance de ses châteaux « romans ». Au croisement de l’archéologie et de l’histoire, cette synthèse intègre la présentation de nombreux sites inédits témoignant de la richesse du patrimoine local.

Docteur en archéologie médiévale, castellologue, Marie-Pierre Baudry livre ici une lecture attentive des murs et des modes de construction, enrichie par les apports de différentes disciplines (étude des archives, toponymie, archéologie, cartographie).

Avec plus de 500 sites recensés, le catalogue donne de précieux points de repères, qui trouveront prochainement leur prolongement dans les monographies sur internet.
Cette étude dépasse la lecture architecturale des pierres pour approcher l’homme médiéval, en enquêtant sur le rôle et la place du château dans la formation des bourgs et la transformation des paysages. L’iconographie abondante reflète une approche sensible, un regard qui interpelle sur l’état des vestiges restaurés ou au contraire livrés à la ruine.

Cette étude scientifique rigoureuse sera utile pour aider à la sauvegarde du patrimoine régional. C’est également une invitation stimulante, pour beaucoup d’historiens et archéologues, à engager de nouvelles recherches. Elle a enfin l’ambition de s’adresser à un large public amateur d’histoire, de susciter la curiosité du lecteur, de le faire rêver, de partager la passion de la découverte.

Châteaux « romans » en Poitou-Charentes. Xe – XIIe siècles, Geste éditions, 2011

2008 – « Regards sur le patrimoine industriel de Poitou-Charentes et d’ailleurs »

Sous la direction scientifique de Serge Bouffange et Pascale Moisdon, Collection Cahiers du patrimoine, n° 91, Édition et diffusion Geste éditions, 2008, 378 pages, 668 illustrations.

Cet ouvrage rend compte des contributions du colloque tenu en septembre 2007 et auquel ont participé des spécialistes de diverses disciplines : histoire, géographie, droit, économie, géologie, ethnologie et sociologie. Il est rythmé par de nombreuses illustrations, dont les photographies de l’exposition qui portent un autre regard, esthétique, sur ce patrimoine.

Regards sur le patrimoine industriel de Poitou-Charentes et d’ailleurs, Geste éditions, 2008

2008 – « Sur les traces de la Nouvelle-France »

Sous la direction scientifique de Mickaël Augeron, Dominique Guillemet †, Alain Roy et Marc Saint-Hilaire et sous la direction de Serge Bouffange et Georges Coste, Collection Cahiers du patrimoine, n° 90, Édition et diffusion Geste éditions, 2008,373 pages, 400 illustrations.

Quelles sont les traces laissées dans notre région par les migrants partis en Nouvelle-France ? Comment leur mémoire s’est-elle perpétuée ? De quelle manière les échanges constants entre le Poitou-Charentes et le Québec ont-ils imprimé leur marque des deux côtés de l’Atlantique ?

C’est à ces questions que répond le livre réalisé en collaboration par Geste éditions et la Région Poitou-Charentes (Service régional de l’inventaire). Une quarantaine d’auteurs franco-québécois : historiens, archéologues, géographes ont été réunis afin de porter à la connaissance de tous les résultats de l’inventaire des lieux de mémoire de la NouvelleFrance en Poitou-Charentes et au Québec. Cette opération a renouvelé le regard sur les liens unissant les deux régions et sur le patrimoine témoignant de cette longue histoire commune.

Fruit d’une coopération scientifique internationale, cet ouvrage sort conjointement en France (Geste éditions) et au Québec (Presses Universitaires Laval). La sortie de ce livre le 5 mai 2008 s’inscrit dans le cadre des manifestations du 400e anniversaire de la fondation de Québec.

Sur les traces de la Nouvelle-France, Geste éditions, 2008

2007 – « Vallée du Lot. Confluences en Lot-et-Garonne »

Frédéric Berthault, Alain Beschi, Olivier Ferullo, Jean-Philippe Maisonnave, Hélène Mousset ; photogr. Bernard Chabot, Michel Dubau. – Bordeaux : Ed. Le Festin, 2007, 334 p.

Synthèse des campagnes de prospection archéologique et d’inventaire topographique menées en Lot-et-Garonne, cet ouvrage abondamment illustré retrace, au travers d’une documentation souvent inédite, les grandes étapes de la constitution de la vallée du Lot et de ses abords, depuis la Préhistoire jusqu’au XXe siècle.
Le regard porté sur les témoignages archéologiques, architecturaux et mobiliers s’attache à mettre en lumière la façon dont les hommes ont habité et mis en valeur leur cadre de vie. Au fil des chapitres, sont évoqués le rôle des réseaux de communication fixés dès l’Antiquité, la place du Moyen Âge dans la composition du maillage des paroisses, des châteaux et des bourgs, le renouvellement du paysage architectural et urbain aux époques moderne et contemporaine…

Au-delà de l’invitation à explorer un patrimoine aquitain méconnu, c’est à une histoire des arts, des mentalités et des sensibilités que nous sommes ici conviés.

Ce livre a reçu le prix 2008 de la fondation du patrimoine décerné par l’Académie des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux.

Vallée du Lot. Confluences en Lot-et-Garonne, Ed. Le Festin, 2007

1993 – « Légende dorée du Limousin : les saints de la Haute-Vienne »

Sous la direction de Paul-Edouard Robinne, Catherine Arminjon, Joël Perrin, Thierry Zimmer, Collection Cahiers du patrimoine, n° 36, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1993, 259 p. : 232 illustrations

Durant tout le Moyen Age et au-delà, s’est développée la légende des saints Limousins. Ce Cahier du patrimoine s’attache à l’histoire, au culte et à la représentation de vingt-sept d’entre eux, de Martial et Valérie à Théobald et Israël, qui ont pour la plupart vécu en Haut-Limousin où ils ont fait l’objet de dévotions ferventes, parfois grandioses, toujours étonnantes.

Les œuvres étudiées par les chercheurs de l’Inventaire général et des Monuments historiques proviennent presque toutes des églises de la Haute-Vienne qui conservent encore un patrimoine mobilier important. Celui-ci, déjà bien connu en ce qui concerne les vestiges du trésor de Grandmont, excite encore la curiosité et l’intérêt lorsqu’il s’agit de reliquaires aux formes inattendues (reliquaires de bras ou de crâne) dont les réalisations ont continué jusqu’au 20e siècle. L’attribution au peintre classique Claude François (Frère Luc en religion) d’une grande toile provenant de l’ancienne abbaye Saint-Martial de Limoges montre aussi que les études en cours restent prometteuses.

Cette démarche a permis de faire le point après vingt années de recherche en matière d’histoire religieuse, tant en ce qui concerne les outils documentaires hagiographiques que pour l’analyse du comportement des Limousins envers leurs saints, notamment à l’occasion des ostensions septennales.
Ce bilan des connaissances, cette approche de la sensibilité limousine d’hier et d’aujourd’hui sont des références indispensables pour mieux comprendre ce que représentent ces objets auprès de ceux qui en ont la garde.

Légende dorée du Limousin : les saints de la Haute-Vienne, édition Culture et patrimoine en Limousin, 1993

1993 – Hossegor : 1923-1939, architecture et identité régionale

Claude Laroche ; photogr. Bernard Chabot, Michel Dubau. – Bordeaux : Association pour l’inventaire d’Aquitaine ; Festin (Le), 1993. – 271 p.

Avec l’avènement du tourisme moderne sur la côte landaise, Hossegor vit au début du XXe siècle une mutation remarquable. Comment ce site historiquement rythmé par une paisible vie pastorale a pu se transformer en une station balnéaire respectueuse de son environnement tout en développant un régionalisme architectural particulièrement élaboré ?

Que cette architecture néo-régionale se soit imposée n’est pas le moindre mystère d’Hossegor, un mystère que ce livre se propose de déchiffrer, l’éclairant à la fois par des images des constructions locales traditionnelles, l’expliquant, en quelque sorte, tant par l’esprit du temps que par le génie du lieu.

Hossegor : 1923-1939, architecture et identité régionale
Hossegor : 1923-1939, architecture et identité régionale, Ed. Le Festin, 1993

1990 – « Cognac cité marchande : urbanisme et architecture »

Georges Coste, Jacqueline Debelle, Robert Favreau, Gérard Jouannet, Geneviève Renaud-Romieux, Yves-Jean Riou et Wulf van Riesen, Collection Cahiers de l’inventaire, n° 20
Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1990, 230 pages, 210 illustrations.

Si le nom de Cognac est mondialement connu, l’histoire de la ville l’est sans doute moins. Cet ouvrage, riche de nombreuses photographies et de cartes, raconte l’évolution de la ville depuis son origine et ses modes de développement liés à l’émergence d’une économie.

Il présente également les diverses formes de son architecture publique, privée ou commerciale. La fondation d’un prieuré au 11e siècle, puis d’un château au bord de la Charente, sont à l’origine de la ville qui vit naître François Ier en 1494. Grâce aux faveurs du pouvoir royal, s’y développe le commerce des vins et des eaux-de-vie, conduit par des négociants souvent d’origine anglo-saxonne. À partir du milieu du 19e siècle, la production d’eau-de-vie connaît un tel accroissement que l’agglomération voit son étendue décupler en quelques décennies. Des quartiers s’organisent avec leurs équipements, auprès des maisons de négoce et de leurs nombreux chais de vieillissement. En 1875, la ville compte 125 maisons de négoce de cognac.

Cognac cité marchande : urbanisme et architecture
Cognac cité marchande : urbanisme et architecture , Édition et diffusion C.P.P.P.C., 1990

1988 – « Saint-Léonard-de-Noblat : un culte, une ville, un canton »

Collection Cahiers de l’Inventaire, n° 13, édition Association Patrimoine Inventaire Limousin, 1988, 132 p. : 177 illustrations

Parti des bords de la Vienne, le culte de saint Léonard, patron des prisonniers, a traversé l’Europe où il a suscité depuis le 12e siècle de nombreuses représentations peintes ou sculptées.

Sur place, ce même culte a fortement contribué à la formation d’un patrimoine architectural très attachant. C’est d’abord la collégiale, témoin et jalon prestigieux de l’art roman, mais aussi d’autres monuments environnants, anciens prieurés ou églises paroissiales plus modestes, mais touchants dans leur simplicité.

La ville même de Saint-Léonard-de-Noblat offre encore un ensemble remarquable de maisons anciennes, en pierre et pans-de-bois, reconstruites pour la plupart aux 17e et 18e siècles, avec d’étonnants escaliers à balustres ou à rampes en fer forgé.

Dans les campagnes autour de la ville on retrouve le Limousin traditionnel, ses châteaux, ses villages, et également les édifices liés aux activités industrielles, aspect moins connu et pourtant fondamental de la vie régionale.

Saint-Léonard-de-Noblat : un culte, une ville, un canton
Saint-Léonard-de-Noblat : un culte, une ville, un canton, édition Association Patrimoine Inventaire Limousin, 1988

1987 – « Millevaches en Limousin, architectures du plateau et de ses abords »

Collection Cahiers du patrimoine, n° 9, édition Association Patrimoine-Inventaire-Limousin, 1987, 135 p., 159 illustrations.

Le plateau de Millevaches forme, avec le plateau creusois de Gentioux, une région naturelle que les géographes appellent « la montagne limousine ».

Située dans l’est du Limousin, aux abords de l’Auvergne, elle s’étend aux confins des deux départements de la Creuse et de la Corrèze et occupe dans la Haute-Vienne une partie du territoire du canton d’Eymoutiers, dominé par le Mont Bessou, qui culmine à 977 m ; elle se termine vers le sud par la chaîne des Monédières.

Le patrimoine architectural du secteur est marqué par deux traits essentiels : l’espace et la ruralité. L’habitat n’est pas dispersé. Dès avant le 18ème siècle, la population s’est trouvée groupée en une multitude de villages. Le granit est partout présent et l’emploi de la pierre de taille est fréquent dans les constructions. Cet ouvrage nous permet de découvrir cette architecture rurale composée de maisons paysannes, fermes, granges, fours à pain, fontaines, moulins, châteaux et manoirs, églises et croix monumentales.

Millevaches en Limousin, architectures du plateau et de ses abords
Millevaches en Limousin, architectures du plateau et de ses abords, édition Association Patrimoine-Inventaire-Limousin, 1987
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L’industrie aérospatiale en Nouvelle-Aquitaine : un siècle d’histoire et de Patrimoine

Mis à jour le 01 février 2022

Depuis les premiers ateliers de construction des pionniers de l’aviation au début du XXe siècle jusqu’aux usines contemporaines les plus modernes, cet ouvrage retrace l’histoire des lieux de production à l’origine du développement de l’industrie aérospatiale dans le Sud-Ouest atlantique.

Une analyse économique du tissu industriel de ce secteur d’activité, tourné à la fois vers le militaire et le civil, complète l’étude historique et patrimoniale. Un livre de référence sur un patrimoine industriel d’importance et une aventure économique régionale prépondérante pour le développement de la Nouvelle-Aquitaine.

Laetitia Maison-Soulard et Vincent Frigant ; photographies : Adrienne Barroche, Gilles Beauvarlet, Philippe Rivière et Christian Rome ; dessins et cartes : Sophie Capelle. Bordeaux : Le Festin, 2020, 352 p.

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L’Habitat en Poitou-Charentes, vocabulaire et datation

Mis à jour le 01 février 2022

Comment décrire et dater une maison ou une ferme en Poitou-Charentes, et tout ce qui compose, dans notre environnement immédiat, l’architecture et son évolution ?

En s’appuyant sur l’expérience de près d’un demi-siècle d’inventaire du patrimoine culturel dans la région, ce carnet pratique propose des réponses à partir d’éléments bien identifiés dans notre quotidien : toitures, murs et matériaux, fenêtres, portails, cheminées…

Chacun, depuis les professionnels du patrimoine jusqu’aux citoyens, aux élèves et à leurs enseignants, en passant par les acteurs des politiques d’aménagement, d’urbanisme ou du patrimoine, trouvera ici des clés permettant de mieux comprendre et de valoriser notre patrimoine et notre cadre de vie.

Ce carnet est la réédition, mise à jour et plus largement illustrée, de l’ouvrage paru en 2002 et épuisé.

 

L’Habitat en Poitou-Charentes, vocabulaire et datation, Geste éditions, 2015, 48 p. Ouvrage réalisé par la Région Poitou-Charentes, service du patrimoine.

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L’Hôtel de ville de La Rochelle

Mis à jour le 01 février 2022

Paru en octobre 2019, lors de la finalisation des travaux de restauration du monument incendié en 2013, cet ouvrage retrace l’histoire mouvementée du plus ancien hôtel de ville de France.

Une muraille à créneaux et à mâchicoulis, de longues gargouilles monstrueuses, un portail d’entrée au décor gothique luxuriant : l’hôtel de ville de La Rochelle se dresse au cœur de la cité, pointant vers le ciel son haut beffroi à campanile. Derrière cette fortification médiévale, inattendue pour une mairie, s’alignent une maison de ville, un porche à baldaquin et une façade à colonnes et statues au-dessus d’une galerie à caissons.

L’hôtel de ville de La Rochelle est une construction surprenante par son manque d’homogénéité apparent, qui puise pourtant l’essentiel de ses références dans les plus célèbres traités d’architecture de la seconde moitié du 16e siècle. En contournant l’enceinte, et en découvrant par hasard l’extraordinaire pavillon des Gentilshommes, on imagine difficilement qu’il puisse, lui aussi, être lié au même ensemble.

Cet ouvrage retrace à travers une riche iconographie, multipliant des vues inédites, un demi-millénaire d’une histoire complexe, une succession de destructions, constructions et projets fous qui ont façonné un des symboles majeurs de la ville

Richard Levesque, L’Hôtel de ville de La Rochelle, Éditions La Geste, Collection Images du patrimoine, 2019, 105 pages – 18 € – ISBN : 979-10-353-0519-2.
Ouvrage réalisé par la Ville de La Rochelle, en partenariat avec la Conservation régionale des Monuments historiques et la Région Nouvelle-Aquitaine (Service du Patrimoine et de l’Inventaire).

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Val de Dronne

Mis à jour le 01 février 2022

À travers trois itinéraires thématiques, cet ouvrage permet de découvrir la diversité culturelle et la richesse identitaire de cinq cantons du nord-ouest du département de la Dordogne : l’architecture monumentale et fortifiée, de Brantôme aux vestiges du château de Saint-Aulaye ; l’architecture rurale, des fermes de Brie au Betoux ; enfin, les moulins et les ponts sur la Dronne.

Line Becker, Vincent Marabout ; photographies de Michel Dubau. Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2008, 95 p.

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Urrugne

Mis à jour le 01 février 2022

À travers une synthèse historique et quatre itinéraires, cet ouvrage monographique permet de découvrir une architecture emblématique dont les empreintes les plus anciennes remontent au XVIe siècle et perdurent dans la création du XXe siècle.

À l’extrême sud-ouest du département des Pyrénées-Atlantiques et dans la province basque du Labourd, la vaste commune d’Urrugne présente en effet une diversité géographique exceptionnelle où prévaut l’architecture traditionnelle labourdine à pans de bois.

Marina Gauthier-Dubedat ; photographies de Michel Dubau. Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2010, 105 p.

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Vauban, Blaye et le « verrou de l’estuaire ».

Mis à jour le 01 février 2022

Pièce maîtresse du dispositif défensif du royaume voulu par Louis XIV et mis en œuvre par Vauban, le « verrou » de l’estuaire forme un triptyque de fortifications cadenassant la Gironde en aval de Bordeaux.

Composé de la citadelle de Blaye, du Fort-Pâté et du Fort-Médoc, il constitue un témoignage unique en France de mise en défense d’un estuaire.

Cet ouvrage richement illustré offre une synthèse historique complétée d’itinéraires de visites, comme une invitation à la découverte de l’œuvre de Vauban, d’une rive à l’autre de l’estuaire de la Gironde.

Alain Beschi, Éric Cron ; photographies d’Adrienne Barroche, Michel Dubau. Bordeaux : Inventaire régional d’Aquitaine ; éditions Confluences, 2011, 96 p.

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